01.02.2010
Caen : le Village de l'espoir ouvrira en mars
Lu le 30 janvier dans Ouest-France :
"Augustin Legrand, co-fondateur des Enfants de Don Quichotte, ici aux côtés d'un ouvrier de chantier du Village de l'espoir, jeudi.

« Je continue mon combat associatif mais comme ce sont les politiques qui ont les clés, j'y vais. » Augustin Legrand, candidat aux Régionales en Ile-de-France sur la liste d'Europe Écologie, reste militant actif au sein des Enfants de Don Quichotte, association de défense des droits des mal-logés qu'il a co-fondées en 2006 à Paris.
Jeudi, s'il est venu à Caen dans le cadre de la campagne électorale (Ouest-France de vendredi), il s'est rendu avant sur le site du futur « Village de l'espoir », dans la zone d'activités de la Cotonnière, à l'extrémité nord du Chemin-Vert.
Ce chantier, en voie d'achèvement, a démarré le 17 août. Ce village pour les sans-abri, sorte de passerelle entre la rue et le logement, devrait ouvrir ses portes à la mi-mars.
Projet d'Adoma, ex-Sonacotra, il est prévu pour 50 personnes sans-abri, avec, pour moitié, des logements sous forme de chalets fixes en bois. Le site sera divisé en deux parties non cloisonnées. Un bâtiment collectif, « centre d'urgence », comptera 22 chambres individuelles.
Le « Village de l'espoir » proprement dit, proposera 28 places réparties dans 14 chalets mitoyens. Celui d'Ivry-sur-Seine et de Serris ont ouvert en 2006 et en 2007. Trois autres sont en projet à Caen, Strasbourg et Grenoble.
« On est loin du compte. Quand on pense qu'ici, il a fallu planter les tentes en ville pour que ça bouge... »
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31.01.2010
Solidarité pour les orphelins d'Haïti - Guingamp
Lu le 26 janvier dans Ouest-France :
L'association Solidarité pour les Timouns d'Haïti vient d'être créée. Sa vocation : venir en aide à un orphelinat de Port-au-Prince.

L'orphelinat d'Antonin et Mathis
« Mathis et Antonin ont 10 ans et 7 ans et demi. Ils habitent Ploumagoar avec leurs parents adoptifs, Magalie et Jean-Luc Daniel. « Nous sommes allés les chercher en juin 2003, à la Maison des Anges, leur orphelinat de Port-au-Prince. »
Aussi lorsque la terre a tremblé en Haïti, la petite famille a-t-elle été ébranlée par l'onde de choc. « Nous avons été plusieurs jours sans nouvelles. » Puis Magalie a enfin pu joindre la directrice. « Les bâtiments sont détruits mais aucune perte humaine n'est à déplorer. »
72 enfants de quelques semaines à 12 ans
Les 72 enfants de la Maison des anges vivent aujourd'hui dans la rue, sous des tentes. « Ils manquent de tout. » La solidarité s'organise.
« Par rapport à Antonin et Mathis, nous ne pouvions pas rester indifférents », déclare David Dosser, ami de la famille. Que faire ? Leur solution : créer une association pour acheter du matériel et reconstruire.
Un engagement dans la durée
Tout va très vite. Les statuts de l'association Solidarité pour les Timouns d'Haïti sont déposés en sous-préfecture. « Timouns signifie enfants, en créole », précise Magalie.
« Des personnes se manifestent déjà pour nous verser le bénéfice d'actions, et des particuliers nous ont fait des promesses de dons. » Les démarches sont en cours pour que l'association soit reconnue d'utilité publique et les dons déductibles des impôts.
« Nous ne sommes pas dans le ponctuel, nous nous engageons dans la durée. » Celle de la reconstruction.
Une action le 6 février
Lors du challenge Coco Michel, le tournoi de foot en salle des enfants organisé par En-Avant samedi 6 février à Kergoz, une vente de crêpes et une tombola seront organisés au profit de l'association. Antonin et Mathis sont licenciés à l'école de foot d'EAG.
Renseignements, tél. 02 96 44 39 15 ou mjl.daniel@wanadoo.fr
07:15 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.01.2010
La générosité des Français pour Haïti s'essouffle par rapport au tsunami
Lu le 23 janvier cette dépêche AFP :

« PARIS - Près de deux semaines après le séisme en Haïti, les ONG françaises, qui ont recueilli 40,5 millions d'euros, tablent sur des dons globaux moins élevés que pour le tsunami du 25 décembre 2004 en Asie, selon une enquête de l'AFP menée lundi.
Quarante millions et demi d'euros ont été recueillis depuis le 12 janvier par dix grandes ONG françaises au bénéfice des victimes haïtiennes, mais certaines ONG disent constater un "tassement" des dons.
La collecte avait pourtant très bien démarré : en six jours, ces dix ONG avaient engrangé 15 millions d'euros, un chiffre supérieur aux 10 millions d'euros ramassés dans les six premiers jours après le tsunami.
Mais la tendance est en train de s'inverser : en douze jours les ONG avaient atteint la somme de 65 millions d'euros pour le tsunami, contre 40,5 millions en treize jours pour Haïti.
La Fondation de France a reçu près de la moitié (18,6 millions d'euros) du total des dons pour Haïti, dont 1,8 million d'euros récoltés dimanche lors du concert de solidarité retransmis sur France 2, France Inter, France O et TV5 Monde, a précisé à l'AFP le directeur général de la Fondation de France, Francis Charhon.
Il s'attend à ce que son organisation reçoive au total au 20 millions d'euros mais estime pourtant que le montant de la collecte des ONG sera "globalement inférieur à celle du tsunami". La Fondation de France avait reçu 21 millions pour les victimes du tsunami en Asie.
En attendant, le comité d'experts Solidarité Haïti de la Fondation de France a déjà attribué depuis jeudi 5 millions d'euros pour des opérations d'urgence (eau, soins, abris, premiers travaux de déblaiement ...) à six ONG : Acted, Aide médicale internationale, Action contre la Faim, Care France, Handicap international, Première urgence.
De son côté Médecins du Monde (2,2 millions d'euros recueillis) constate un "tassement assez net des dons malgré un départ très fort" et reconnaît que "l'on n'atteindra pas le niveau de la collecte du tsunami".
Même constatation au Secours Catholique (2,5 millions d'euros) où l'on insiste sur les coûts "énormes" de la reconstruction en Haïti (...)".
06:42 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.01.2010
Haiti. Le défi du relogement des sans-abri
Lu le 27 janvier dans L'Humanité :
« Près d'un million de personnes réparties dans des camps attendent un nouveau toit. La reconstruction est l'occasion de mettre fin à l'absence de règles qui régnait avant le séisme.
À chaque semaine, sa priorité. Après les opérations de sauvetage, désormais achevées, et l'acheminement de l'aide humanitaire, dont la coordination est de moins en moins chaotique, la nouvelle urgence concerne le relogement.
La moitié de la ville aurait été détruite. De 800 000 à un million de personnes se retrouvent sans toit selon le bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).
Une estimation confirmée par la ministre de la Santé, Alex Larsen, qui a parlé d'un million de sans-abri. Ces sinistrés sont répartis dans l'un des 500 camps de fortune installés dans les rues et les jardins de Port-au-Prince. La plupart ne disposent ni d'eau potable ni de toilettes.
« Il faut d'abord aider ceux qui ont perdu leur maison », a expliqué à l'AFP Suze Jean-François. Cette jardinière de vingt-huit ans rencontrée dans l'un de ces camps improvisés au centre de Port-au-Prince part chaque jour à la chasse à la nourriture.
Le gouvernement haïtien a annoncé qu'il entamera le relogement d'au moins 400 000 rescapés. « Nous espérons pouvoir commencer à la fin de la semaine », a déclaré la ministre des Communications, Marie-Laurence Jocelyn Lassègue.
Pour mener à bien cette opération, les autorités haïtiennes doivent « évacuer les rues ». Des villages de tentes seront dressés à l'extérieur de la capitale (...) ».
06:53 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2010
Une ONG vient en aide aux Sans-abri des gares
Lu le 28 janvier dans Vingt minutes :
Ils se cachent parmi la foule. « Les SDF les plus difficiles à aider sont ceux qui vivent dans les gares, là où on peut vivre au milieu des autres, sans se faire remarquer. »

Le constat dressé par Robert Rosenheek, chercheur à l'université de Yale (Etats-Unis) est celui qui a conduit l'Agence nouvelle des solidarités actives, une ONG, à lancer « Hope in stations » (Espoir dans les gares).
Un projet qui a convaincu la SNCF et les compagnies ferroviaires de plusieurs pays européens. Quatre d'entre eux (France, Allemagne, Italie et Belgique) vont servir de laboratoire pendant un an.
« L'idée est qu'à la fin de l'année, on fasse le bilan de ce qui marche le mieux et le diffuser à l'échelle européenne », explique Morgan Poulizac, responsable de la communi- cation de l'association.
Car toutes les grandes gares de l'Union partagent aujourd'hui les mêmes difficultés : elles accueillent un public de marginaux, mais depuis quelques années aussi un nombre grandissant de migrants. Et chacun a sa méthode.
La SNCF, qui a choisi la gare du Nord à Paris pour mener à bien son expérimentation, a décidé de faire porter ses efforts sur la coordination entre les acteurs de terrain.
Elle teste une main courante sociale pour permettre aux associations et aux employés d'échanger facilement des informations (...) ».
20:42 Publié dans Sans abri | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Haïti : survivre, dans les décombres
Lu le 28 janvier dans Ouest-France :
Un million de sans-abri, 150 000 morts et toujours le chaos, deux semaines après le séisme.

170 000 corps ont déjà été enlevés des ruines, a annoncé, hier, le président haïtien. Le précédent bilan faisait état de 150 000 morts.
Une quarantaine d'enfants adoptés par des Français étaient attendus hier soir à Paris. Accompagnés par la secrétaire d'État à la Famille, Nadine Morano, ils sont passés par les Antilles françaises où sont accueillis et soignés des petits Haïtiens. Cent enfants sont ainsi arrivés en France.
La période d'urgence médicale durera « probablement deux à trois mois », a estimé Chris Jobe, responsable américain des chirurgiens opérant à Port-au-Prince. Les besoins post-opératoires pourraient même aller au-delà : « Pour qu'un fémur cicatrise, il faut six mois. »
Sécurité civile. Ses 60 sauveteurs rentrent en France jeudi, après douze jours de travail dans les décombres.
Les élections législatives haïtiennes, prévues le 28 février, sont reportées. La campagne électorale devait débuter aujourd'hui.
Solidarité avec les écoles et les médias. Le collectif d'associations Haïti Urgence Assistance lance un appel aux dons pour équiper les écoles et les médias, fournir du matériel scolaire, soutenir des programmes de formation d'enseignants et de journalistes (Haïti Urgence Assistance, Maison des journalistes, 35, rue Cauchy, 75015 Paris. Tél. 01 40 60 04 02).
Pour informer les Haïtiens de France, un numéro vert : 0 800 800 750 ».
07:05 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.01.2010
Solidarité des agriculteurs en faveur de personnes handicapées
Lu le 15 janvier dans Ouest-France :
Pour la 3e année consécutive, des agriculteurs du canton de Chateauneuf ont donné un peu de leur temps pour une action de solidarité qui, cette année, est destinée à des personnes handicapées du canton.

Ainsi, en 2009, 3,5 ha répartis sur Miniac-Morvan et Plerguer ont pu être cultivés. Il s'agissait de terrains en attente de construction ou d'activité, gracieusement prêtés par MM. Aubaux, Chapron et Gautier.
« Bien souvent, ce sont les élus locaux qui servent de relais », précisent les agriculteurs, « mais nous souhaitons que la démarche se fasse en accord avec les propriétaires des terrains ».
Ensuite, des coopératives se montrent solidaires de l'action en offrant semences et produits de traitement. En 2009, trois coopératives ont participé, Coopagri, Vegam et Coop de Broons.
Enfin, chacun des dix agriculteurs engagés dans l'action de 2009 a « donné un peu de temps selon ses disponibilités », pour mener à bien une récolte réalisée gracieusement par l'entreprise Buet.
L'an dernier, la somme recueillie avait été attribuée à une famille récemment sinistrée. Cette année, la chaîne de solidarité a permis de recueillir 2 300 € qui vont être répartis entre plusieurs personnes handicapées et des associations dont font partie des familles de handicapés présents sur les communes concernées.
Les agriculteurs, venus en 2009 de Miniac-Morvan, la Ville-ès-Nonais, le Tronchet, Plerguer, Saint-Père et Saint-Suliac sont en recherche d'une surface cultivable répondant à leurs critères pour l'année 2010 et lancent donc un appel pour la mise à disposition, le temps d'une saison, d'un terrain sur le canton de Chateauneuf où ils pourront engager une nouvelle action de solidarité ».
Contact : Laurent Leduc 06 62 78 12 28
06:40 Publié dans Initiative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.01.2010
A Nantes, la main tendue des grandes écoles aux lycéens modestes
Lu le 17 janvier dans le Monde, cette dépêche Reuters :

Ce programme baptisé Brio (Bond pour la réussite par l'initiative et l'ouverture), reconnu depuis 2008 par le ministère de l'Enseignement supérieur, a présenté samedi sa quatrième promotion.
Il s'appuie sur le tutorat pour pousser des lycéens qui n'en auraient pas l'intention à postuler aux grandes écoles, alors que le débat sur l'élitisme de ces institutions a refait surface début janvier (...).
Nicolas Sarkozy, opposé à l'instauration autoritaire de quotas, souhaite que d'ici 2012, les grandes écoles forment 30% d'élèves boursiers contre une moyenne actuelle de 22,9% dans les écoles d'ingénieurs et 20,7% dans les écoles de commerce.
Le programme Brio met en relation 21 lycées de l'agglomération nantaise avec les écoles d'ingénieurs Centrale et les Mines, l'école vétérinaire et d'ingénieurs agro-alimentaires Oniris, et l'école de commerce et de management Audencia (...).
Pendant 18 mois, les lycéens bénéficient du tutorat d'étudiants des grandes écoles, mais aussi de visites dans des musées ou de voyages à l'étranger (...) ».
07:24 Publié dans Jeunesse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.01.2010
Donner les pièces jaunes de son salaire
Lu le 14 janvier sur le site de Youphil :
"L' Arrondi Solidaire" permet aux salariés d'être prélevés directement sur leurs fiches de paie.
« Un nouveau dispositif de collecte pour les associations est né. Depuis le 8 janvier, les salariés de l'entreprise Eutelsat sont les premiers à expérimenter "l'Arrondi Solidaire", qui leur permet de donner... les centimes de leurs salaires.
La pratique est déjà bien connue dans le monde anglo-saxon, sous le nom de "payroll giving". En France, cette innovation de la planète "fundraising" résulte de la collaboration entre trois acteurs:
> ADP, leader français de la gestion de la paye
> MicroDon, une structure de l'économie sociale et solidaire
> l'agence Excel, leader français de la collecte de fonds
ADP et MicroDon se sont unis pour créer une plateforme technique sécurisée qui permet d'automatiser le versement des centimes d'euros de chaque salarié aux associations bénéficiaires, tandis qu'Excel, filiale du groupe américain TVWA, a apporté ses compétences en collecte.
"Nous sommes partis du principe qu'ADP possédait la technique permettant de reverser directement aux impôts les charges qui sont déduites des salaires bruts. Pourquoi, dès lors, ne pas utiliser le même type de plateforme au bénéfice des associations?", explique Lyoko Niyoschi, directrice associée d'Excel et responsable du projet.
Afin de financer le développement technique de la plateforme, les entreprises partenaires devront s'acquitter d'un forfait. "Ainsi, 100% des dons versés par le salarié iront directement aux associations", soutient Lyoko Niyoschi (...)".
06:38 Publié dans Initiative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.01.2010
Un portail pour l'humanitaire

J'ai découvert en surfant sur le Net ce portail humanitaire, qui suit au jour le jour l'action des ONG à l'étranger.
Vous y trouverez un annuaire des associations engagées sur la scène internationale, ainsi qu'une foule d'informations par continent et par pays, pour ceux qui souhaitent s'engager.
Une rubrique « travailler dans l'humanitaire » propose des offres de stages dans les ONG, de postes en service civil volontaire ou en volontariat de solidarité internationale.
Sur le forum, on peut également découvrir un espace « bourse au matériel », « projets et partenariat » et « actualités et urgence ».
Le site : http://www.portail-humanitaire.org/
06:27 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.01.2010
Avec Voitur'Ages, la solidarité passe aussi par le transport
Lu le 9 janvier dans Ouest-France :
Pas de moyen de locomotion, et besoin d'aller chez le médecin, faire ses courses, rendre visite à un membre de la famille ? Depuis 1 an, le service « Voitur'Ages » est mis en place sur le canton.

Il concerne les habitants des communes de Freigné, Angrie, Challain, Chazé, et Candé. Loiré a déjà depuis longtemps son propre service, qui fonctionne un peu selon les mêmes critères. C'est Annabelle Cicard, conseillère MSA, qui le gère.
Chaque année, moyennant une adhésion de 5 €, les utilisateurs font appel aux bénévoles inscrits sur un planning établi en fonction des disponibilités. Ca fonctionne du lundi au vendredi, exceptionnellement le samedi matin.
Le bénévole prend en charge la personne à transporter et l'accompagne. « Certes, parfois il faut attendre le patient au cabinet du spécialiste, ou bien rester avec la personne qui rend visite », explique Sylvianne Crossouard, qui donne de son temps pour le service.
« Mais c'est aussi une manière de connaître d'autres gens, de tisser des liens sociaux, et surtout, ça se fait dans l'esprit de rendre service », ajoute Mme Chevallier.
60 bénévoles et 104 utilisateurs sont inscrits. Le chauffeur est indemnisé à hauteur de 0,40 € du km. Chaque commune fixe aussi quelques règles particulières. Comme à Freigné, par exemple : « Nous venons d'ouvrir un commerce, pas question de transporter quelqu'un vers le supermarché. »
Un service très apprécié des utilisateurs. « Comment ferions-nous sans cela » se demande Eliane Joubert qui ne conduit pas (...).
Renseignements : pour la commune de Candé, au 02 41 61 94 04 ou au 02 41 92 98 94. Pour Challain, au 02 41 94 12 64. Pour Angrie, au 02 41 92 00 05. Pour Freigné, au 02 41 92 03 09 ou au 02 41 92 01 47.
07:13 Publié dans Initiative, Intergénération | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2010
La solidarité des agriculteurs ruffiacois
Lu le 8 janvier dans Ouest-France :

« L'Association Pourquoi Pas ? n'a pas eu besoin d'insister beaucoup auprès des agriculteurs pour obtenir des vieilles machines agricoles.
En effet il y a un mois, l'association présentait sa nouvelle idée pour le début de l'été : la découverte par le biais d'une randonnée sur les sentiers ruffiacois des vieilles machines agricoles d'autrefois.
La réponse à cette requête a été très rapide puisqu'une douzaine d'engins sont déjà arrivés afin d'être rénovés et opérationnels au mois de juin. Chacun met la main à la pâte avec ardeur et plaisir. Ces vieux outils rappellent à certains des souvenirs d'enfance.
Un soc à traction animale paraît déjà presque neuf, tandis qu'une vieille faneuse attend de retrouver un air de jeunesse. Une houe, une herse en bois sont également entreposées dans le hangar. Un tarare (instrument qui sert à vanner les grains) est aussi arrivé pour compléter cette belle collection.
Tous ces engins datent en majorité du début du XX e siècle. Philippe Nevé, le président, est ravi de l'engouement des gens pour rassembler autant de vestiges. Hervé, un bénévole présent pour restaurer, confie : « C'est la ferme d'antan qui se remonte ».
L'association recherche un semoir et invite tout le monde à participer à cette restauration collective tous les premiers mercredis et troisièmes samedis de chaque mois. Chacun pourra découvrir ces machines d'antan au début de l'été en participant à cette randonnée rurale ».
07:25 Publié dans Initiative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.01.2010
Des chiens placés en famille d'accueil
Lu le 8 janvier dans 20 Minutes :
« Je préférerais mourir de froid, plutôt que d'abandonner mon chien. » Propriétaire d'un boxer appelé Narco, Farid a vécu plusieurs semaines dans la rue, sans réussir à trouver un lieu où dormir « à cause de [son] chien ». « Puis j'ai dû être hospitalisé et il a fallu que je trouve un endroit pour Narco ».
Informé par une assistante sociale, il a alors contacté l'association Lianes. Depuis, son chien est placé, pour un euro par jour, dans une des dix familles d'accueil gérées par l'association.
Située à Geispolsheim, Lianes propose depuis 2003 aux personnes en difficultés de garder leur animal de compagnie pour une heure, deux jours ou plusieurs semaines.
L'objectif est double : éviter l'abandon des animaux, mais aussi aider les sans-abri dans leurs démarches de réinsertion.
« Un lien très fort unit le propriétaire et son animal. Plus qu'un compagnon, c'est un ami, un confident. Et c'est sur ce lien que nous nous appuyons. Le chien devient médiateur. Il nous permet d'entrer en contact avec la personne et de l'accompagner dans ses démarches », explique Sabine Roubine, la coordinatrice de Lianes.
Un contrat est d'ailleurs établi entre l'association, le SDF et son référent social : en échange de la garde de son animal et d'une participation aux soins vétérinaires, le sans-abri s'engage à retrouver un emploi et un logement.
Actuellement, les animaux de catégorie 1 et 2 (pitbull et rottweiler) ne sont pas acceptés pour des raisons de sécurité. Cette situation devrait évoluer dans six semaines. L'association sera alors équipée d'un chenil. Six chiens sont en attente d'une famille ».
06:49 Publié dans Sans abri | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2010
Haïti : appel au don généralisé
Lu le 13 janvier sur le blog « Nouvelles solidarités », hébergé sur le site du Figaro, cette note d'Arnaud Poissonnier :
« Les nouvelles de la journée nous dévoilent une catastrophe sans précédent dans ce petit pays traumatisé. Nous découvrons partout les scènes de désolation dans ce pays déjà meurtri par la pauvreté et les catastrophes naturelles (...).
Isolé, le pays est à présent totalement dépendant de l'aide extérieure. Nous relayons ci-dessous les liens avec les grandes organisations françaises qui ont immédiatement lancées des collectes de dons.
Internet a permis de recevoir les premières informations et images de ce drame, il permet aussi une collecte efficace et rapide, vous pouvez y participer.
ACTED :
http://www.acted.org/en/emergency-haiti
Médecins du Monde :
Action contre la Faim :
http://www.actioncontrelafaim.org/
Médecins sans Frontières :
Fondation de France :
22:01 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Cognac : initiative pour une crèche d'Haïti
Lu le 15 janvier sur le site de France 3 :
Cognac : mobilisation pour une crèche de Port-au-Prince, à l'initiative d'une famille qui devait adopter un enfant.

« Une tante de Delphine Ferré devait adopter prochainement le petit Arthur, orphelin de Port-au-Prince. Mais le petit garçon n'a pas survécu au séisme. Delphine organise un grand mouvement de solidarité en faveur de la crèche du petit garçon.
Elle collecte donc tout ce dont une crèche de jeunes enfants peut avoir besoin, alors qu'elle a été en grande partie détruite et s'il y en a trop, d'autres crèches en profiteront aussi. Une imprimerie de Cognac s'est chargée d'imprimer des tracts pour alerter les habitants de l'initiative de Delphine
La solidarité avec Haïti, dévastée par un tremblement de terre s'organise dans les ONG et particulièrement celles qui ont l'habitude de travailler régulièrement avec le pays.
A Poitiers, c'est en particulier le cas pour deux ONG spécialisées dans le micro-crédit et le développement humanitaire : "Entrepreneurs du Monde" et "Pôle Eau et Assainissement Initiative Développement".
Dans la première ONG (Entrepreneurs du Monde) qui a en Haïti deux expatriés et cinquante salariés locaux, aucune nouvelle n'était encore parvenue jusqu'à Poitiers jeudi 14 janvier et c'était l'inquiétude.
Pour l'autre ONG qui a 150 salariés dans le nord-ouest de l'île et trois expatriés dans la capitale, les nouvelles ont été en revanche rassurantes.
Grâce à des informations recoupées, on sait que là-bas tout le monde va bien. Reste que tous ont besoin d'aide et les ONG font appel à la générosité des Poitevins et Charentais ».
06:48 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Haïti : le séisme aurait fait 300.000 sans-abri, selon l'Onu
Lu le 15 janvier sur le site de France Info :

Selon la Minustah, certaines zones seraient détruites à 50%. Les dons affluent. Et les premiers rescapés ont déjà quitté l'île. Environ 150 ont même atterri à Orly ce matin.
Les derniers chiffres tiennent de l'estimation plus que du bilan. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires (Ocha) de l'ONU, le séisme de mardi en Haïti aurait fait 300.000 sans-abri dans la seule capitale, Port-au-Prince, où 10% des habitations seraient détruites.
La Mission de stabilisation des Nations unies en Haïti (Minustah) elle fait état de certaines zones détruites à 50%, avec de nombreux bâtiments effondrés.
La Croix-Rouge enfin estime que le séisme pourrait avoir fait jusqu'à 50.000 morts ».
05:58 Publié dans Haïti | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2010
Séisme Haïti : Appel à dons d'Aide et Action
Reçu ce CP d'Aide et action :
L'ONG Aide et Action, présente en Haïti depuis 1989, a lancé un appel à dons pour venir en aide à la population durement touchée. L'association de solidarité internationale mobilise son équipe en République Dominicaine pour apporter un soutien rapide et efficace.

Les premières nouvelles des équipes d'Aide et Action en Haïti commencent à nous parvenir. « Le bureau d'Aide et Action à Port-au-Prince est détruit et personne ne peut y pénétrer car le bâtiment peut s'effondrer à tout moment.
Heureusement, tout le personnel est vivant. (...) En fin de journée, après plusieurs heures d'efforts, une réunion de coordination est improvisée à la frontière entre l'équipe République Dominicaine d'Aide et Action et l'équipe locale d'Haïti conduite par Alain Bangoura et tous ceux qui ont pu être joints.
Il est question d'aide d'urgence, de collecte de fonds, logistique, nouvel espace de travail, coordination avec les partenaires internationaux et nationaux... »
Nesmy Manigat, directeur Amérique Latine-Caraïbes témoigne de ses premières heures sur place. Il avait quitté Saint-Domingue le 13 janvier pour rejoindre nos collaborateurs haïtiens. Une deuxième équipe avait pris la route hier.
Retrouver le témoignage de Nesmy Manigat et les photos de son parcours dans les ruines de la capitale haïtienne sur le site de l'association : http://www.aide-et-action.org/ewb_pages/t/temoignage-hait...
Nos salariés dominicains ont immédiatement mis en place une action de recherche de fonds et de fournitures d'urgence pour acheminer à partir de cet état voisin d'Haïti le plus d'aide disponible.
Les entreprises manifestent aussi leur solidarité. Un total de 6 containers d'aliments ont été donnés par l'enseigne PriceSmart. Ils seront acheminés par Aide et Action. Ce don en nature représente un équivalent de 100 000 USD / 69 000 euros. Le distributeur invite par ailleurs ses clients à faire des dons pour les actions d'Aide et Action en Haïti.
Pour sa part, Orange République Dominicaine s'engage auprès d'Aide et Action et appuie l'envoi de minimessages pour donner 20 pesos (soit, 038 euros). Orange abonde sur chaque envoi (+20 pesos).
Pour venir en aide à une population déjà très affaiblie (8 habitants sur 10 vivent avec moins de 2 euros par jour), Aide et Action a lancé un appel aux dons dès à présent pour agir au plus vite à Haïti. « Aujourd'hui, l'urgence est de soutenir une population traumatisée, de venir en aide aux millions d'enfants et d'adultes haïtiens qui ont tout perdu », précise Florent Marcoux, directeur France d'Aide et Action.
Aide et Action, présent à Haïti depuis 1989, est intervenue en phases d'urgence et post-urgence après la saison cyclonique de 2008 qui avait ravagé le pays et fait des centaines de victimes ».
Tél.:01 55 25 70 00. Site : http://www.aide-et-action.org/
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15.01.2010
L'Europe veut donner la parole aux pauvres
L'Union européenne et les États membres lancent pour 2010 l'Année de lutte contre l'exclusion sociale. Il y a urgence, car 79 millions d'Européens vivent aujourd'hui au-dessous du seuil de pauvreté.

Comment éviter d'en faire autre chose qu'une série de colloques savants et de campagnes misérabilistes aussitôt oubliés ?
C'est tout le défi des pouvoirs publics et associations à travers l'Europe, qui se sont efforcés de promouvoir plutôt ce qui se fait de neuf et de créatif pour venir en aide aux plus démunis. Et avec leur concours. L'implication des personnes en situation de pauvreté est un des objectifs et une originalité de l'Année européenne.
« Ces personnes ont droit à la parole, une légitimité pour s'exprimer sur leur situation qu'il faut reconnaître », justifie Antoine Saint-Denis, qui prépare le programme de l'année à la Commission européenne.
Cette participation vise à « casser les stéréotypes et les représentations de la pauvreté dans le grand public », à provoquer un « grand débat sur la réalité de la pauvreté et sa perception » et au final à montrer, dans un souci de cohésion sociale, qu' « il n'y pas des pauvres d'un côté, des non-pauvres de l'autre », poursuit-il.
Le but est de démontrer ainsi qu'« il n'existe pas de fatalité à la pauvreté ». Un message clé de cette Année européenne, dont le coup d'envoi officiel sera donné le 21 janvier à Madrid, présidence espagnole oblige, en présence du chef de gouvernement José Luis Zapatero et de son lointain prédécesseur, Felipe Gonzales (...).
En France, le ministère des affaires sociales a reçu 600 projets d'associations et collectivités territoriales, y compris des DOM-TOM. Avec un budget européen de 750 000 € qu'il doublera, il vient d'en retenir 68, toujours avec ce souci de faire participer directement les personnes touchées par la pauvreté.
À l'instar d'ateliers proposés au Havre pour apprendre à des familles en difficulté à réussir par elles-mêmes de petits travaux de réaménagement chez elles.
Ou encore, en Lorraine, un bus londonien qui stationnera dans des quartiers sensibles, offrant à bord un « espace café convivial pour l'écoute ». « Nous avons choisi des initiatives de toutes tailles, parfois ultra-localisées (...) ».
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14.01.2010
Haïti : La solidarité s'organise sur Facebook et Twitter
Lu le 13 janvier sur le site du Parisien :
« Plusieurs groupes ont été créés dans la nuit de mardi à mercredi sur le site de socialisation Facebook pour venir en aide aux victimes du violent séisme qui a frappé Haïti, tandis que la star du hip hop Wyclef Jean, un Haïtiano-américain, a lancé un appel aux dons sur Twitter.
Le groupe «Venons en aide à Haïti», destiné à «soutenir moralement et partager de l'information pour les Haïtiens», comptait plus de 600 membres quelques heures après le tremblement de terre de magnitude 7.
«Je veux partir en Haïti, pour aider, me porter bénévole», écrivait sur la page du groupe Maloone Lyn's, une utilisatrice de Facebook.
«Comment vont-ils faire pour se sortir de ce cauchemar, déjà que c'est un des pays les plus pauvres du monde? J'espère que l'aide est déjà sur place pour aider les victimes», disait un autre membre de Facebook, Cyrille Dupuis.
Les organisateurs du groupe invitait également les internautes à participer à un appel à dons lancé par Wyclef Jean via son compte Twitter. Les dons bénéficieront à son association «Yéle Haïti», créée en 2005 pour soutenir des projets éducatifs, artistiques ou sportifs en Haïti.
Le chanteur a déjà participé à plusieurs opérations en faveur d'Haïti, comme des distributions de nourriture dans les bidonvilles de Port-au-Prince ».
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13.01.2010
Il a créé son entreprise grâce au microcrédit
Lu le 13 janvier dans Ouest-France :
« Vieng-Samay livre des apéritifs à domicile. Une activité qu'il a pu lancer grâce à un microcrédit accordé par l'association Adie, présente demain sur le marché Jean-Monnet, à Cholet.

Astucieux, il a commencé le 24 décembre. « J'ai connu un vrai boom la première semaine, suivi d'une période plus creuse, mais j'ai bon espoir pour la suite... »
Si Vieng-Samay a pu lancer cette activité (1), c'est grâce à Adie, l'Association pour le droit à l'initiative économique, qui lui a accordé un microcrédit de 2000 € sur un an.
« Je viens de sortir d'une formation de plombier chauffagiste, précise-t-il. Cette activité va me permettre de gagner un complément de salaire. Je travaille le soir, entre 20 h et 2 h du matin. »
Sa banque n'était pas vraiment partante pour lui consentir un prêt. Il s'est donc tourné vers l'Adie. Le taux d'intérêt pratiqué par l'association : 9,71 % est élevé, certes, mais le nouvel entrepreneur bénéficie d'un précieux accompagnement.
« Je reçois des conseils de la Boutique de gestion. Tous les mois, je reçois l'aide d'un expert-comptable. J'ai également fait un stage d'une journée sur le thème : comment gagner des clients ? »(...) ».
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