31.01.2008

Un site Internet pour les rencontres intergénérationnelles

 

Dans son édition du 29 janvier, La Croix présente le site Internet ingénieux imaginé par la société Sweet family, pour permettre aux enfants sans grands-parents et aux seniors sans petits-enfants de faire connaissance.

"« Grand-parent de coeur » cherche « petits-enfants de coeur », et vice-versa. C’est en quelques mots l’idée simple qui a donné naissance en mai 2007 à Super-grandparents.fr, un site de rencontre intergénérationnelle sur Internet.

Ce site entend permettre ainsi aux parents de trouver pour leurs enfants des grands-parents qu’ils peuvent choisir en fonction d’un certain nombre de critères (centres d’intérêt, activités, religion, etc.), après avoir rempli une fiche de présentation".

Lire la suite de l'article sur le site de La Croix

Le site de Super-grandparents.fr

 

30.01.2008

La Vie en chemin à Bordeaux

Depuis quelques jours, les Nouveaux commanditaires, orchestrés par la Fondation de France, mettent la touche finale a un projet lancé voilà deux ans dans le centre historique de Bordeaux.

En 2005, l’association Réseau 32, qui accueille des personnes en grande précarité, a acquis un immeuble de 1000 m2 répartis sur 5 niveaux, rue Paul Bert, près de la cathédrale, afin de regrouper ses activités sociales et culturelles sur un même site.

Rebaptisée à cette occasion Réseau Paul Bert, la structure a fait appel à l’association Point de fuite, dont la vocation est de mettre en relation des groupes de citoyens et des créateurs autour d’un projet d’utilité publique.

Point de fuite a réalisé une commande auprès de Claude Levêque, un artiste connu pour créer des ambiances qui mettent l’individu en situation d’engagement et de réflexion par rapport à son propre corps.

L’artiste a travaillé les espaces du bâtiment en utilisant la lumière pour mettre en valeur les activités des différentes zones et les gestes qui y sont pratiqués : hammam, laverie, vestiaires, couloirs et paliers, etc.

Dans la grande salle du rez-de-chaussée qui abrite le bar, les ramifications en néons fixées au plafond sont démultipliées par le traitement réfléchissant du mobilier, né de son imagination.

L'oeuvre a été intitulée Vie en chemin.

 

 

29.01.2008

Les nouveaux commanditaires

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Ce programme lancé par la Fondation de France permet à tous les citoyens qui le désirent de prendre l’initiative, seuls ou à plusieurs, de passer une commande à un artiste contemporain, dans toutes les disciplines - arts plastiques, musique, architecture, etc - dans le but d’enrichir le patrimoine public.

Son originalité repose sur la collaboration entre trois acteurs : l’artiste, le citoyen commanditaire et le médiateur culturel délégué par la Fondation.

Depuis une dizaine d’années, plus de 120 projets ont été réalisés ou sont en cours en milieu urbain comme en milieu rural, dans des établissements tels que des hôpitaux, des écoles, des centres d’accueil, etc.

Dans certains quartiers défavorisés ou certains villages isolés, le projet artistique permet aux habitants de se découvrir et de mieux se connaître, en se mettant au service d’un objectif commun.

En participant, les jeunes en difficulté s’impliquent et se prouvent leur valeur, à travers la reconnaissance et le regard des autres.

Les projets, qui mobilisent parfois jeunes et seniors, sont également source de solidarité entre les générations.

Pour connaître les projets réalisés ou en cours : 

Site des nouveaux commanditaires

28.01.2008

Des seniors et des étudiants sous le même toit

Mettre un terme à la solitude des personnes âgées, en leur permettant d’accueillir sous leur toit un étudiant, en échange de menus services. La formule, inconnue il y a quelques années, connaît un succès croissant.

Dénicher un toit est chaque année un casse-tête pour des milliers d’étudiants et de jeunes salariés.

Confrontés à la pénurie de logements et à des loyers exorbitants, certains se retrouvent à la rue, faute de chambres libres en ville.

 

De leur côté, de nombreuses personnes âgées, propriétaires, se sentent seules et trouvent leur maison bien grande, après le départ de leurs enfants.

Depuis quelques années, ce double constat a conduit plusieurs associations à proposer une formule inédite en France, mais qui a déjà fait ses preuves en Espagne : l’hébergement intergénérationnel.

Le principe est simple. Les seniors accueillent les jeunes, gratuitement ou contre une somme modique.

 

Les jeunes s’engagent à leur tenir compagnie et à leur rendre de menus services, par exemple faire les courses, préparer le repas ou sortir le chien. Ils participent également parfois au paiement des charges locatives.

En mars 2005, le secrétariat d’Etat aux personnes âgées a mis au point une charte baptisée « Un toit, deux générations », pour encadrer cet échange de bons procédés en plein essor, pratiqué par une quinzaine d’associations aux quatre coins du pays.

La liste des principales associations :

* Association Domo-Part

Création : mai 2005. Secteur : région d’Aix-en-Provence et Marseille. Public : étudiants majeurs, jeunes salariés. Seniors à partir de 60 ans.

Contact : 06 60 96 28 71. Site : www.untoitdeuxgenerations.com 

* 1 foyer 2 âges

Création : mai 2005. Secteur : communauté urbaine de Strasbourg. Public : seniors à partir de 60 ans ; étudiants, jeunes salariés et chômeurs de 18 à 30 ans.

Contact : 06 85 12 14 00. Site : http://1foyer2ages.free.fr

* Ar’toit 2 générations

Création : septembre 2005. Secteur : bassin de l’université d’Artois.

Public : Seniors à partir de 60 ans, apprentis et étudiants post-bac. Spécificité : Tous les deux mois, une assistante sociale se rend au domicile du senior.

Contact : 03 21 60 12 15. Site: http://artoit2generations.free.fr 

* Domicile intergénération isérois

Création : avril 2005. Secteur : région de Grenoble. Public : seniors à partir de 60 ans ; étudiants à partir de 18 ans.

Contact : DIGI, 1, place de Metz, 38 000 Grenoble. Tél.: 04 76 03 24 18.

* Logement intergénération

Création : février 2005. Secteur : Paris et banlieue parisienne ; région de Rouen. Public : seniors à partir de 50 ans et étudiants majeurs.

Contact : 06 89 82 36 99. Site : www.logementintergeneration.org

* ESDES services inter-générations

Création : avril 2004. Secteur : Lyon et agglomération lyonnaise.

Public : retraités ; étudiants majeurs et jeunes salariés. Spécificité : présence du jeune au domicile obligatoire la nuit, et un week-end par mois.

Contact : 23, Place Carnot, 69286 Lyon cedex 02. Tél. : 06 81 14 82 65. Site: http://esdes-intergenerations.net 

* Concorda Logis

Création : juin 2004. Secteur : Montpellier, Nîmes. Public : préretraités et retraités ; étudiants et jeunes salariés majeurs. Spécificité : possibilité de séjours courts (au moins trois mois).

Contact : 04 67 54 95 12. Site : http://www.concordalogis.com

* Nantes’Renoue

Création : août 2005. Secteur : Nantes et agglomération nantaise. Public : seniors à partir de 55 ans ; étudiants jusqu’à 30 ans, jeunes salariés.

Contact : 27, rue de l'Héronnière, 44000 Nantes. Tél.: 02 40 69 84 24. Site www.nantesrenoue.com

* Le Temps pour toit

Création : janvier 2005. Public : seniors et étudiants, jeunes salariés et apprentis.

Contact : 61, rue Jean-Emile Laboureur, 44000 Nantes. Tél.: 02 40 29 14 82. Site: http://www.letempspourtoit.fr 

* A Tout’âge

Création : novembre 2004. Secteur : Val de Marne, sud des Hauts-de-Seine. Public : seniors à partir de 60 ans ; apprentis et étudiants de 18 à 30 ans.

Contact : 01 47 46 08 64. Site : http://www.atoutage.net

* Le PariSolidaire

Création : avril 2004. Secteur : Ile de France. Public : seniors à partir de 50 ans ; étudiants de 18 à 30 ans et jeunes salariés.

Spécificité : deux formules : Contre services : chambre gratuite, mais l’étudiant s’engage à une présence vigilante, et à quelques services. Contre services avec participation aux charges : l’engagement de présence et/ou de service est allégé.

Coût : Frais de dossier de 30 € + adhésion annuelle de 120 € ou 180 € pour les seniors. Frais de dossier de 10 € pour les jeunes + 150 € si formule « contre services », ou + 300 à 450 € si formule « contre services avec participation aux charges »

Contact : 01.42.27.06.20. Site: www.leparisolidaire.com

* PariSolidaire Lyon

Création : septembre 2005. Secteur : Lyon et agglomération. Public : retraités et étudiants à partir de 17 ans avec autorisation parentale.

Contact : 04 78 83 54 42.

* PariSolidaire Rennes

Création : septembre 2005. Secteur : Rennes. Public : retraités à partir de 60 ans ; étudiants et salariés à partir de 17 ans avec autorisation parentale.

Contact : 06 20 34 09 40.

La participation financière et les frais de dossier demandés aux jeunes et aux seniors varient fortement d’un organisme à un autre. Renseignez-vous et comparez.

27.01.2008

Nouvelle saison culturelle au Nombril du monde

Depuis 2004, le village de Pougne-Hérisson (360 habitants), situé dans les Deux-Sèvres, possède son jardin aux histoires.

 

 

7e0d28d6ed8054b43b7fb532756cf55b.jpgBaptisé Nombril du monde, ce site culturel rural s’est fixé pour objectif de réveiller en chacun l’envie et la capacité de raconter des histoires.

 

 

Pour lui donner vie, des villageois et des artistes menés par le conteur Yannick Jaulin ont enregistré des dizaines de contes, de mythes et de légendes de leur cru, sur des bandes audio (en photo: Yannick Jaulin).

 

99c50a5780bf68120c03f881dbb1da95.jpgCes récits sont diffusés grâce à des enceintes miniatures dissimulées dans de multiples sculptures et créations mécaniques, situées dans le jardin et œuvres de la compagnie Opus, de l’auteur-comédien Titus, du plasticien Zarco, du scénographe Laurent Morin et de l’architecte-compositeur Thierry Fournier.

 

Les visiteurs qui le souhaitent peuvent également « déposer » une histoire, grâce à l’un des micros cachés dans le parc.

 

Le Nombril du monde entamera sa nouvelle saison le 6 avril prochain. La biennale est programmée du 15 au 17 août.
 

Pour en savoir plus : 05 49 64 19 19
Site: www.nombril.com

Une outillothèque à Lomme

A Lomme, commune rattachée à la ville de Lille (Nord), les habitants qui n’arrivent pas à réaliser des travaux à cause du prix des outils peuvent en emprunter à la municipalité. Celle-ci a inventé un concept et un néologisme : l’outillothèque.

« Ce service est réservé aux personnes aux faibles revenus, 1 022 euros net par mois pour une personne seule, 1 992 euros pour une famille de quatre personnes », explique Annick Lapierre, directrice du pôle solidarité de la ville.

Pour en savoir plus, lire l’article du Monde, paru le 26 janvier

 

 

26.01.2008

Les amis de Johanna

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Connaissez-vous Johanna ? A Erdeven, en Bretagne, cette jeune fille de 15 ans compte de nombreux amis.

Depuis sa naissance, Johanna est prisonnière d’un corps qui ne répond pas à ses désirs.

 

Elle communique avec la tête, le regard, articule quelques mots comme « non, « encore, « maman ».

 

Il y a dix ans, ses proches ont créé une association, pour lui assurer ainsi qu’à ses parents un soutien physique.

 

Grâce aux adhérents, aux dons et aux diverses manifestations qu’elle organise, elle répond aux besoins en matériels adaptés et prend en charge les voyages thérapeutiques nécessaires à la jeune Bretonne.

Pour en savoir plus sur Johanna :

Consultez son site Internet 

L’article paru le 25 janvier dans le Télégramme de Brest 

Des buralistes acheteurs d’or

Envie de vendre votre collier ou votre gourmette en or ? Des buralistes proposent de racheter vos bijoux cash, au prix du gramme d’or. Une manière originale de diversifier leurs revenus, après l’entrée en vigueur de la loi anti-tabac.

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Un réseau de 600 buralistes

Aujourd’hui, six cents buralistes parmi les 32 000 recensés dans le pays proposent à leurs clients de racheter leurs bijoux ou objets en or. Cette activité peu connue a vu le jour il y a trois ans, près de la frontière allemande, à l’initiative de la société Valeurs précieuses et or (VPO), basée à Strasbourg. L’objectif ? Permettre aux débitants confrontés à la hausse du prix du tabac d’arrondir leurs fins de mois, en diversifiant leur activité.

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Comment devenir acheteur?

Tous les buralistes peuvent devenir acheteurs d’or. VPO prend en charge pour chaque volontaire les formalités administratives d’usage, comme l’adjonction d’activité auprès de la Chambre du commerce et l’inscription auprès du bureau de la garantie des douanes. Le débitant reçoit 500 €, pour réaliser ses premiers achats d’or. Ce fond de caisse est renouvelé en fonction de ses résultats. VPO fournit aussi une balance agréée, des lunettes grossissantes et un coffret avec six flacons. A l’intérieur, des solutions acides permettent d’expertiser les objets présentés par les clients (8, 14 ou 18 carats).

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Louis et dents en or

Bagues, colliers, bracelets, gourmettes, cuillères, couverts ou même dents en or : les buralistes rachètent tout. A Saint-Nazaire, Christophe Martin, buraliste, a acquis quarante-six Louis, débusqués par une cliente dans une potiche, après le décès d’un oncle. Les bijoux sont repris au poids, quelle que soit leur marque. Un gramme d’or de 8 carats est racheté 1,59 €, un gramme d’or de 14 carats, 2,79 €, et un gramme d’or de 18 carats, 3,58 € (cours de novembre dernier). Un gramme d’or provenant d’une dent (couronne) est repris entre 1,38 € et 2,81 €. VPO récupère les métaux achetés auprès du buraliste. Ce dernier perçoit une commission de 7 % à 18,5 % sur chaque achat.

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Une expertise gratuite

Le débitant peut choisir entre deux options. Il peut racheter l’or lui-même. Il doit demander au client sa carte d’identité et expertiser le bijou gratuitement. Il remet ensuite un certificat au vendeur, et consigne chaque achat dans un livre de police. Il peut également s’engager à accueillir un représentant de VPO au moins trois fois par an. Il perçoit alors un forfait de 50 € pour deux jours de présence, ainsi qu’une petite commission sur les achats.

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Un complément appréciable

L’achat d’or est une activité complémentaire appréciable. Dans la plupart des cas, elle représente un pourcentage inférieur à 5 % dans le chiffre d’affaires des buralistes, mais rapporte davantage que la vente de timbres. Elle dope également les ventes habituelles (revues, jeux, etc), en provoquant un effet de curiosité et en attirant de nouveaux clients.

VPO : 204, avenue de Colmar, 67100 Strasbourg. Tél.: 03 88 65 78 41.

23.01.2008

Des cavaliers hauts comme trois pommes

Dans le Perche, Claudine Pelletier-Milet est à la tête d’un poney-club insolite. Une seconde vie pour cette éducatrice spécialisée.

ada08699d9d29b48a48da6bead5676e9.jpg« Les poneys sont des partenaires extraordinaires. Avec eux, les tout-petits peuvent nouer une complicité intense, sans passer par la parole », sourit Claudine Pelletier-Milet.

Niché dans la forêt de Reno-Valdieu, dans le Perche, son poney-club accueille les enfants de 18 mois à 5 ans.

« Il ne s’agit pas d’en faire des prodiges de l’équitation ! Mais d’utiliser les poneys pour les aider à grandir et à se construire, de manière ludique », explique cette quinquagénaire souriante.

Fille d’agriculteurs, Claudine a elle-même découvert à l’âge adulte les joies de l’équitation. Jusqu’à ce qu’un accident la prive, provisoirement, de sa passion.

« Je suis restée quinze jours dans le coma. A mon réveil, j’avais des problèmes d’équilibre et d’attention. Pendant des mois, comme un enfant, j’ai dû tout réapprendre. Grâce à cette expérience, j’ai compris que chacun de nous possède une mémoire de sa petite enfance. J’ai réalisé à quel point les apprentissages des premières années de la vie sont fondamentaux pour le développement d’un jeune », confie-t-elle.

Un déclic

Mais l’accident a également servi de déclic : désireuse de concilier ses deux passions, l’équitation et le travail auprès des enfants, Claudine décide de les accueillir et de les mettre en selle, dès leur plus jeune âge.

 

Au haras des Mairins-Berdrix, plusieurs shetlands, dressés par ses soins et choisis pour leur douceur, se prêtent aujourd’hui à ces séances d’équitation, qui réunissent chacune six à huit cavaliers hauts comme trois pommes.

 

Au fil des séances, les parents sont souvent les premiers étonnés des changements perceptibles chez leur enfant.

 

« Les poneys les aident à découvrir leur corps et à appréhender l’espace, précise Claudine. En selle, ils prennent conscience qu’ils ne sont pas seuls au monde, et que les autres existent, avec leurs différences. Ils s’occupent de leurs montures, alors que d’habitude, ce sont les adultes qui s’occupent d’eux ».

 

Poney-Club du haras des Mairins Berdrix, 61 400 La Chapelle-Montligeon. Tél.  : 02 33 73 95 53.

22.01.2008

Un golf familial dans le Maine-et-Loire

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Il y a plus d’un an, la petite commune de Clefs, dans le Maine-et-Loire, a inauguré un golf unique dans la région, au cœur de la forêt de Baugé.

Le projet est né trois ans plus tôt, à l’initiative de plusieurs membres de l’association Emmanuel SOS adoption, qui recherche des familles d’adoption pour les enfants handicapés.

Basés à Clefs, Lucette et Jean Alingrin, ses fondateurs il y a 32 ans, sont aujourd’hui les parents adoptifs de six grands adolescents trisomiques. Leur fille Marie a elle-même adopté trois jeunes trisomiques.

Ensemble, ils ont décidé de créer un golf de neuf trous ouvert au public, en confiant une partie de l’entretien du site à leurs neuf enfants, afin de les occuper et de leur assurer un avenir.

Ces derniers sont chargés de l’accueil des golfeurs et de l’entretien des dix hectares, et donnent également un coup de main pour la restauration. Marie Alingrin s’occupe de la gestion du club house.

Golf de Montjoie : route de Genneteil, 49150 Clefs. Tél.: 02 41 89 08 76

Site : www.golf-montjoie.com

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