29.02.2008

Envie d'agir : portraits de lauréats

Le concours national Envie d’agir a désigné récemment ses lauréats. 43 projets ont été sélectionnés pour le jury national 2007 parmi 150 dossiers.

 

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Envie d’agir est un programme du Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, qui soutient et récompense les initiatives des jeunes de 11 à 30 ans, seuls ou en groupe, dans plusieurs domaines : culturel, social, humanitaire, sportif, économique, etc.

Le portrait de trois lauréats nationaux :

"Suite à une longue expérience associative d’animation en la matière, Juliette Cheriki-Nort a créé en 2004 une entreprise individuelle afin de proposer des services à des collectivités, associations et organismes de formation dans les domaines de l’éducation à (...)"

Lire la suite sur le site Envie d'agir

 

"Bérénice Louis, âgée seulement de 27 ans, est à la tête des plus grands studios du monde ! Découvrez le parcours d’une jeune créatrice de talent qui a bénéficié de tout le soutien du programme Envie d’agir."

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Lire la suite sur le site Envie d'agir

 

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"Le bordelais Aristide Ganabo agé de 30 ans est lauréat national 2007 du programme Envie d’agir. Originaire de la République Centre Africaine, il a décidé de créer un bâtiment scolaire à Banghi."

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La liste des autres lauréats

Des dépannages informatiques à distance entre amis

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Qui n’a jamais goûté aux joies du bug informatique ? Une société a lancé en octobre 2006 un service d’entraide informatique, qui permet de se faire dépanner à distance, exclusivement, par des proches de confiance. Une forme d’entraide originale et gratuite. 

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SparkAngels est un service complet de partage d'écran, de prise de main à distance, de téléassistance numérique, de messagerie instantanée, de transfert de fichier et de transfert audio de type « click-to-call » qui est mis à disposition des internautes pour partager ensemble leurs expériences numériques.

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Pour en savoir plus : http://spark-angels.com/blog/tutorial/tutoriel_v1.3_jpg.h...

 

28.02.2008

Un regain pour l'entraide de quartier

Selon un article publié le 25 février dans le Figaro, les Français se tourneraient plutôt aujourd’hui vers des formes variées de solidarité de proximité.

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Extrait : « C'est une des tendances fortes de ces dernières années : après les parrainages d'enfant du bout du monde, les Français s'investissent à présent dans des solidarités plus locales. Les associations et les initiatives se multiplient, de la famille des quartiers chics venant en aide à une famille modeste au retraité assurant bénévolement un soutien scolaire à une lycéenne… »

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Pour lire la suite : www.lefigaro.fr

Le microcrédit version chinoise

Le microcrédit est présent dans de nombreux pays, dans tous les continents.

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En Chine, un programme pilote a été mis en place en faveur des fermiers du district du Wuyuan de la province du Jiangxi (Est). Près de 34 000 foyers en ont ddéjà bénéficié.

Pour en savoir plus, consulter le site : http://french.china.org.cn

Un bus de la solidarité pour les avocats de Paris

 

 

Les avocats au barreau de Paris ont imaginé différents systèmes pour se rendre à la rencontre de personnes qui n’auraient pas les moyens ni même peut-être l’idée de faire appel à leurs services, pour défendre leurs droits.

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Ils assuraient déjà un service de consultations gratuites, anonymes et sans condition de ressources.

Ils ont également lancé l’initiative « Barreau de Paris solidarité », pour venir en aide aux plus démunis.

A bord d’un bus, ils se rendent aux portes de Paris pour accueillir ceux qui le souhaitent, gratuitement et sans rendez-vous.

Pour en savoir plus et connaître le lieu et les horaires de stationnement de ce bus, rendez-vous sur le site de New Press

19.02.2008

SpeakYou.fr: un site Internet pour l'intergénération

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Lu sur le site Senioractu.com :

"Le nouveau site Internet SpeakYou.fr vise à créer une interaction entre les générations et permettre des dialogues constructifs autour d'une transmission et/ou d'une acquisition des savoirs, des connaissances, des compétences et des expériences grâce à la mixité des âges".

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Le site SpeakYou.fr

17.02.2008

Des maires osent la solidarité

Les candidats aux municipales sauront-ils se mobiliser pour les mal-logés et les sans toit, une fois élus ? François Tcherkessof livre son point de vue, sur le site du Secours Catholique. Extrait.

 

 

"Les maires peuvent faire plus pour réintégrer les exclus dans leurs communes et prévenir de nouvelles marginalisations.

Mais trop refusent encore de respecter leurs obligations légales sur des questions sensibles comme le logement ou les gens du voyage.

Des élus montrent que les préjugés ne tiennent pas la route. Qui suivra leur exemple ?"

Pour lire la suite

15.02.2008

Trop de boulots, avant le microcrédit

A découvrir dans Ouest-France du 14 février, le parcours d'Erwan Bounihi, épaulé par l'Adie.

 

 

"Ce n'est pas de gaieté de coeur qu'Erwan Bounihi a poussé la porte de l'Association pour le droit à l'initiative économique.

Ce chômeur de 51 ans a d'abord fait jouer le principe d'opportunité.

« Quand j'ai découvert leur proposition de microcrédit pour créer son emploi, je me suis dit, « pourquoi pas moi ? »"

 

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13.02.2008

Echo magazine : cent ans au service des sourds

 

Basé au Mans, dans la Sarthe, le mensuel Echo magazine fête ses cent ans.

 

 

Créé en janvier 1908 sous le titre Echo de famille, par frère Benoît, membre de la congrégation des frères de Saint-Gabriel, ce périodique tiré à 2 200 exemplaires s’adresse depuis ses origines aux lecteurs sourds ou malentendants.

 

« Au départ, il était destiné aux anciens élèves de l’école des sourds-muets de Poitiers. L’objectif était de leur permettre de garder un lien et de prolonger ainsi l’œuvre éducative des frères dans un environnement chrétien », explique Bernard Truffaut, directeur du journal depuis 1994, et sourd depuis l’âge de quatre ans.

 

L’initiative a fait tache d’huile. Au fil des années, d’autres écoles tenues par les frères de Saint- Gabriel et d’autres congrégations religieuses se sont associées au projet.

 

En 1910, le journal rassemble plus de 500 lecteurs sourds-muets, et en 1914, un millier d’abonnés. Hormis une interruption, de 1939 à 1947, il n’a cessé de paraître depuis.

 

Transféré à Nantes, puis au Mans en 1994, Echo magazine a connu ces douze dernières années les mutations les plus rapides de son histoire, marquées par l’embauche de deux salariées – dont une personne sourde – et par la mise en place d’une nouvelle maquette.

 

Doté de 32 pages, le journal, distribué sur toute la France par abonnement, comprend notamment des rubriques actualité, emploi, culture et « vie des associations régionales ».

 

« Les personnes sourdes rencontrent parfois des difficultés à lire, car elles apprennent une langue qu’elles n’entendent pas. Nous nous adaptons en proposant des articles courts et en accordant une place importante aux visuels. Nous abordons tous les sujets de la vie quotidienne : difficultés d’accès dans les entreprises, sous-titrage trop rare des émissions à la télévision, etc », précise Catherine Beauger, rédactrice en chef.

 

Une dizaine de correspondants bénévoles – sourds ou entendants – assurent également un relais dans les régions.

 

Un numéro spécial en couleur a été réalisé pour fêter les cent ans du journal. Des conférences et une exposition seront également organisées au Mans en avril 2009, à l’occasion du centenaire.

 

Tél.: 02.43.24.85.83. Mail : echo.magazine@libertysurf.fr

 

(Paru dans le journal La Croix, le 12 février)

 

1 % logement pour le Palais de la femme

Le rapport Attali, qui veut inciter les collectivités à construire des logements socialement mixtes, pointe du doigt l’insuffisance de logements sociaux.

 

 

Il préconise que le produit du 1 % logement (plus de 3 milliards d’euros) pourrait servir à des acquisitions immobilières pour les revenus les plus modestes (hors du parc HLM) et que les aides à la personne pourraient être redéployées dans cette perspective.

Le GIC ou Groupement interprofessionnel de la construction est l’un des trois plus gros collecteurs des fonds du 1 % logement.

Les services principaux sont les aides de financement pour tout ce qui concerne la location de logements ou leur rénovation.

Mais les fonds récoltés auprès des entreprises qui cotisent au 1 % logement sont aussi utilisés dans des projets de construction ou rénovation auprès d’associations à vocation sociale.

A Paris, le GIC a ainsi contribué en 2006 à financer la résidence sociale du Palais de la femme, à hauteur de 1,62 million d’euros.

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Le GIC retrace ce projet dans un communiqué de presse, daté d'hier :

Palais de la Femme. 1926 - Aujourd'hui : une résidence sociale pour les femmes

"Particulièrement sensibilisée à la précarité à laquelle sont livrées les jeunes femmes seules, l’Armée du Salut a acheté le bâtiment en 1926.

Albin Peyron, chef de l’Armée du Salut en France était un homme entreprenant. Pour réunir les trois millions cinq cent mille francs-or nécessaires à l’acquisition, il lança, en janvier 1926, une grande campagne de souscription qui eut un succès sans précédent.

Depuis 1926, l’objectif du Palais de la Femme n'a pas changé : offrir un lieu sûr et un havre de paix pour l’accueil des jeunes filles et femmes seules ou avec enfants.

Le Palais de la Femme est situé rue de Charonne dans le 11ème arrondissement de Paris.

Aujourd’hui, il se transforme pour accueillir les femmes dans une résidence de 300 studios et dans un centre d'hébergement d'urgence de 50 studios.

L'accueil convivial et chaleureux permet déjà d'héberger une grande diversité de personnes et contribue à faire du Palais un véritable lieu de mixité sociale. Ainsi, l'objectif de sa réhabilitation est d'accompagner dans la résidence des femmes dans trois situations :

- Un tiers de femmes en formation

- Un tiers de femmes dont le revenu est faible ou dont l'emploi est précaire

- Un tiers de femmes en difficulté sociale nécessitant un accompagnement plus important.

Le centre d'hébergement d'urgence doit pouvoir recevoir des femmes en difficulté pour s'abriter et se stabiliser après une période d'errance, de violence familiale ou autres.

La restructuration du Palais de la Femme a commencé en juillet 2006 pour une période de 3 ans.

Avec l’étroite collaboration de l’Armée du Salut, l’action sociale menée par le Palais de la Femme tend à promouvoir l’autonomie et la protection des personnes, la cohésion sociale, l’exercice de la citoyenneté, à prévenir les exclusions et à en corriger les effets.

Elle repose sur une évaluation des besoins et des attentes des groupes sociaux concernés par son activité - notamment les femmes seules, vulnérables ou en situation de précarité - et la mise à leur disposition de prestations et services appropriés.

L’action sociale menée par l’établissement est conduite dans le respect de la dignité des êtres humains avec l’objectif de répondre de façon adaptée aux besoins de chaque femme accueillie."

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