31.08.2008

Patrick Dils lance une association pour les enfants

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Lu sur le site www.lepays.fr

« Patrick Dils, injustement condamné pour le meurtre de deux enfants, a purgé quinze ans de prison. Aujourd’hui, avec ses amis, il crée une association pour aider les enfants défavorisés. »…

L’association Livre ouvert d’une vie d’enfant (Louve) est née à Méziré, dans le Territoire de Belfort. Son objectif est d’aider matériellement et financièrement à la scolarité des enfants en difficulté, en procurant des livres, manuels ou fournitures scolaires ou encore en participant au financement des frais de scolarité, d’accès à la cantine ou de sorties scolaires. »

Contact : Association Louve, 8, rue des Prés, 90120, Méziré. Tout renseignement peut être obtenu en appelant le trésorier au 06.03.50.92.90 ou par mail : associationlouve@free.fr

Site de Patrick Dils : www.lecondamneatort.com

 

17.08.2008

Une chaîne de solidarité pour Lizéa

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Lu dans France Soir du 16 août

 

« C’est grâce à un élan de générosité des Marseillais que Lizéa, 6 ans, atteinte d’une tumeur rare au coccyx a pu partir se faire soigner à Boston. Un traitement par protonthérapie, une méthode peu développée en France.

 

Lizéa a commencé son traitement par proton depuis quelques jours au Massachusetts General Hospital de Boston…

 « C’est une cousine médecin qui m’a parlé de la protonthérapie. Une technique plus efficace que la radiothérapie pour ce type de tumeur », précise Gislaine la mère de Lizéa.

Mais l’opération coûte cher : 180.000 euros.

Gislaine qui a fondé l’association L’Espoir de Lili pour faire connaître le cas de sa fille et récolter des dons frappe à toutes les portes... »

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L’Espoir de Lili : 06.17.45.88.23

15.08.2008

Des associations humanitaires sur le pont cet été

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L’été, la majorité des associations humanitaires ferment leurs portes. Les bénévoles une fois en vacances, les habitués doivent se débrouiller avec les moyens du bord, pour faire face et boucler les fins de mois. A Cagnes-sur-Mer, l'antenne Saint-Vincent de Paul monte la garde au coeur de l'été et distribue chaque vendredi de la nourriture à ceux qui en ont besoin.

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Reportage paru le 12 août dans Nice matin :

 

« Plus de 20 000 Azuréens dépendent de la Banque alimentaire des Alpes-Maritimes.

Ces douze dernières années, le tonnage de produits alimentaires distribué est passé de 80 à 777 tonnes, soit l'équivalent d'un million cinq cent mille repas.

C'est dire l'ampleur d'un problème malheureusement grandissant d'année en année...

À Cagnes, il faut savoir par exemple que pas moins de 377 personnes ont bénéficié l'an passé de bons d'aides alimentaires, via le centre communal d'action sociale (C.C.A.S).

Pourtant, au coeur de l'été, ils sont bien peu à maintenir la flamme de la main tendue.

La Banque alimentaire est fermée du 4 au 22 août et l'antenne cagnoise des « Restos du coeur » a effectué le 22 juillet dernier sa dernière distribution…

Au Cros-de-Cagnes, allée des Villas Fleuries, une petite association courageuse, l'association Saint-Vincent de Paul fait de la résistance. Pas question pour elle de baisser le rideau.

Chaque vendredi, elle continue à distribuer de la nourriture… »

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10.08.2008

Ils lavent vos voitures pour partir en vacances

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Découvert dans le quotidien La Dépêche du 9 août. L'opération "lavage de voitures" effectuée par les jeunes du centre social d'Agen Sud-Est est reconduite cette année et s'est déroulée hier place du Pin à Agen.

Une quinzaine de jeunes, âgés de 16 à 22 ans, se sont relayés pour laver des voitures, contre espèces sonnantes et trébuchantes.

La somme récoltée servira à financer leurs prochaines vacances.

L'opération s'inscrit dans le dispositif "sac ados", qui, en partenariat avec l'association "Vacances ouvertes", proposée par la Région, permet aux jeunes participants de partir en vacances.

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08.08.2008

A Hautmont, la solidarité prend le dessus

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Découvert dans La Croix du 6 août, un article sur les secours qui s’organisent à Hautmont. Dans cette commune du Nord, dévastée dimanche par une tornade, l’entraide joue à plein, dans l’attente des indemnités des assurances.

 

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05.08.2008

Ces femmes qui vivent avec le sida

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Le sida est au centre de la Conférence qui se tient actuellement à Mexico. Il y a deux ans, j'ai réalisé une enquête sur ce fléau, pour un magazine féminin, en m'intéressant à la manière dont les femmes parvenaient à vivre au quotidien avec la maladie. 

Ce que l'on m'a raconté est édifiant. Le sida reste source de nombreuses injustices, le plus souvent ignorées et incompréhensibles.

Je n'ai plus de contacts avec les personnes qui ont accepté de témoigner pour cet article.

J'ignore ce qu'elles sont devenues. Mais je n'oublierai pas le courage et l'énergie qu'il leur a fallu pour raconter leur vie, les difficultés liées à la maladie. La promesse faite à certaines de taire leurs identités, par craintes des réactions de l'entourage.

Le soulagement de pouvoir parler sans crainte d'être jugées aussi.

Leur témoignage reste malheureuseement toujours d'actualité. Le voici dans son intégralité.

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Le virus du sida frappe de plus en plus de femmes. Les personnes contaminées sont souvent victimes de préjugés et de discriminations injustes. Dans les associations, les volontaires se mettent en quatre pour les aider.

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« Lorsque j’ai appris que j’étais séropositive 1, ma vie a basculé en quelques secondes. Je me suis dit brusquement que j’allais mourir. Que je n’aurais jamais d’enfant. J’ai sombré. Il m’a fallu quatre ans pour remonter la pente et trouver la force de me battre », confie Christine, 37 ans, chargée de mission à Paris. Christine est loin d’être un cas à part. Aujourd’hui, on estime qu’entre 120 000 et 150 000 personnes sont porteuses du virus du sida (VIH) en France, dont 32 000 femmes.

L’épidémie connaît une montée inquiétante chez ces dernières. En 2003-2004, les femmes représentaient en effet près de la moitié des nouveaux cas de contamination diagnostiqués. « Contrairement aux idées reçues, plus des trois quarts d’entre elles ont été contaminées par voie hétérosexuelle », explique Graciela Cattaneo, responsable nationale des actions pour les femmes à l’association Aides.

Or, ces femmes ne doivent pas seulement affronter la maladie. Elles doivent également faire face aux préjugés et aux idées reçues de leur entourage, pour qui le sida reste trop souvent tabou et honteux. « La bêtise est énorme, dévastatrice !, regrette Mathilde Noé, 70 ans et mère d’un garçon séropositif 2. Au lieu de les soutenir, les gens ont tendance à tourner le dos aux malades, comme s’ils avaient la peste ! ».

Christine peut en témoigner. « Avant, je travaillais dans une cafétéria, dans un hôpital. Lorsqu’on a su que j’étais contaminée, on m’a dit que je ne pouvais pas continuer. On m’a trouvé un poste dans un service de reprographie, au sous-sol de l’établissement. C’était cela ou rien ». Si ces préjugés n’épargnent pas les hommes, ils semblent encore plus forts à l’égard des femmes.

Marianne 3, 42 ans, en a fait les frais. « Quand mes collègues de bureau ont appris que j’étais séropositive, certains ont eu des doutes sur moi. A leurs yeux, si j’avais « attrapé cela », c’est que je l’avais sûrement cherché, parce que j’avais eu vingt petits copains à la fois. Bien sûr, on ne me l’a jamais dit en face… Mais pendant des années, j’ai traîné une réputation de fille facile, qui m’a beaucoup fait souffrir, parce qu’elle était totalement injuste », raconte Marianne.

 

Des discriminations insupportables

 

Conséquence ? Pour se protéger et éviter d’êtres mises sur la touche, la plupart des femmes contaminées préfèrent taire leur maladie à leur employeur, et parfois même à leur famille. Marie, 34 ans, et son époux, tous les deux contaminés, ont fait ce choix pour protéger leur fille Soizic, âgée de 15 ans. « Nous voulons qu’elle grandisse comme toutes les jeunes filles de son âge, sans subir de cancans et sans se faire de soucis. Mais c’est un secret très lourd à garder : quand on se tait, on a l’impression de ne pas être comme tout le monde. On se sent très seule… », soupire Marie.

A ces idées reçues, s’ajoutent bien souvent des difficultés financières liées à la présence de la maladie. « Certaines femmes ont tout perdu à cause du sida. Elles ont dû cesser leur travail, parce qu’elles n’avaient plus la force de continuer, et se sont endettées pour se soigner », explique Françoise, 61 ans, coordinatrice au sein du réseau AVH 78, qui soutient les malades.

Une enquête publiée par Aides en mai 2004 confirme la grande précarité des femmes atteintes par le VIH. En 2004, seule une femme séropositive sur cinq vivait des revenus de son travail, alors que la moitié souhaitait travailler. Plus d’une sur deux survivaient avec les minima sociaux, comme le RMI ou l’allocation adulte handicapé. Pire : une sur cinq ne disposait d’aucune ressource ou dépendait de l’aide de ses proches pour s’en sortir.

« Autrefois, j’étais aide-soignante en contrat emploi solidarité. Parce que j’étais malade, mon contrat n’a pas été reconduit. C’était en 1995. Je n’ai plus jamais retrouvé de travail après. Aujourd’hui, à cause des effets secondaires de mon traitement médical, je ne peux plus du tout travailler. Je suis trop faible. Je touche l’allocation adulte handicapé, soit 604 € par mois. Heureusement, mes médicaments sont entièrement pris en charge par la Sécurité sociale », avoue Marie.

 

Un affaiblissement physique

 

Par ailleurs, les femmes séropositives souffrent d’une autre discrimination, qui leur complique un peu plus la vie. « Lorsqu’on veut faire un emprunt, il faut souscrire une assurance. Or, une partie des compagnies refusent de nous prendre comme clients, raconte Marianne. Pour m’acheter un appartement, j’ai dû ruser ! Ma mère a pris le crédit à son nom, et je l’ai remboursée. »

Ces injustices sont d’autant plus difficiles à vivre, que les femmes sont déjà affaiblies par la lourdeur des traitements, les trithérapies ou multithérapies, qu’elles doivent suivre pour lutter contre le virus. « J’avale treize cachets par jour, à heures fixes. Dans ces conditions, il est impossible de passer une journée sans penser à la maladie. Il faut faire en permanence avec cette épée de Damoclès », confie Marianne.

Mais ces traitements, s’ils freinent l’affection sans la guérir, provoquent aussi des effets secondaires très lourds, comme une fatigue intense, des nausées ou une masculinisation de la silhouette, liée à une répartition anormale des graisses. « Ces effets sont plus fréquents que chez les hommes. Ils sont différents et parfois plus graves. Car les femmes ne sont pas encore assez prises en compte dans les essais thérapeutiques, réalisés pour élaborer les traitements. Résultat : les doses de médicaments qu’on leur prescrits ne sont pas toujours adaptées à leur poids et à leur métabolisme », explique Graciela Cattaneo.

Christine peut en témoigner. « Il y a quelques temps, j’ai subi une paralysie des jambes. Je suis dans un état de somnolence permanent. Surtout, mon corps est complètement déformé. La graisse s’est accumulée au niveau de l’abdomen, sans que je puisse rien y faire. Je ne me regarde jamais dans la glace. C’est trop horrible… Quand arrive l’été, c’est l’horreur. Mon corps me dégoûte. »

 

Des confidentes prêtes à tout entendre

 

Face à toutes ces difficultés, les malades, hommes ou femmes, ont naturellement tendance à se replier sur eux-mêmes. Heureusement, la plupart sont bien entourés et savent trouver auprès de certains proches, et en particulier des femmes qui les entourent, le réconfort dont ils ont tant besoin. Depuis des années, Mathilde Noé met toute son énergie à entourer son fils Whilfried.

« Aimer son gamin, ça donne toutes les forces du monde ! Mon fils a envie de vivre ! Je le bourre de vitamines, parce que cette maladie le fatigue énormément. Je lui téléphone chaque jour, pour être sûre qu’il prend régulièrement ses repas. Pour qu’il ne perde pas courage, j’essaye de l’inciter à sortir et à fréquenter ses amis. Surtout, j’évite le mot sida et je cache ma peine devant lui. Lorsque nous sommes ensemble, je veux profiter de chaque seconde à ses côtés ! », confie Mathilde.

D’autres malades prennent leur courage à deux mains et poussent la porte d’une association, par exemple Aides ou Sidaction, dans l’espoir de trouver le soutien qui leur manque. « Nous sommes là pour les écouter. A l’association, les femmes peuvent vider leur sac et pleurer sans crainte d’être jugées. Nous sommes prêtes à tout entendre, même si parfois, c’est difficile », résume Christiane, 60 ans et volontaire depuis sept ans à Aides, dans les Hauts-de-Seine.

« Notre rôle est aussi de répondre à leurs questions. Elles sont très diverses : Puis-je devenir maman ? Comment annoncer à mes proches que je suis malade ? Ai-je droit à une aide financière ? Nous n’avons jamais de solution clés en mains. Mais nous leur donnons toutes les informations dont nous disposons. Nous les aidons à réfléchir, sans jamais décider à leur place ce qu’elles doivent faire ou non », ajoute Nadine, 49 ans, également volontaire à Aides, mais en Normandie.

Les groupes de parole réservés aux malades, organisés régulièrement par l’association, permettent à chacune de se sentir moins seule, en rencontrant des personnes qui partagent les mêmes difficultés qu’elle. « Je me souviens d’une femme de 48 ans qui, lorsqu’elle est venue pour la première fois, n’avait jamais dit à ses proches qu’elle était contaminée. Ces rencontres l’ont énormément aidée. Aujourd’hui, c’est une autre personne, plus ouverte. Pour nous, c’est un grand plaisir ! », confie Nadine.

 

Devenir mère, malgré le virus

 

Militantes dans l’âme, les volontaires comme Christiane et Nadine aident les femmes frappées par le sida à garder espoir. Car heureusement, dans ce tableau très sombre, tout n’est pas tout noir. Même si beaucoup reste encore à faire, les mentalités évoluent, tout doucement.

Par ailleurs, grâce aux progrès médicaux, devenir mère lorsqu’on est séropositive et qu’on fait l’objet d’un suivi médical régulier n’est plus un obstacle insurmontable. « Les femmes peuvent avoir recours aux techniques de procréation médicale assistée. Lorsqu’elles sont suivies, le risque de transmission du virus de la mère à l’enfant n’est que de 1 à 2 % », explique Graciela Cattaneo.

Ces techniques permettent à nombre de femmes d’oser à nouveau se projeter dans l’avenir, en fondant une famille. « Je me souviens d’une femme séropositive de 35 ans, contaminée depuis une dizaine d’années. Nous l’avons accompagnée pendant toute sa grossesse. Elle était rayonnante. Elle a mis au monde un garçon, en pleine santé », raconte Françoise, la coordinatrice du réseau AVH 78.

Marie, l’ancienne aide-soignante, avoue elle aussi ne plus exclure l’idée de redevenir maman un jour. « En 1994, lorsqu’on a découvert ma séropositivité, j’étais enceinte de trois mois. Une gynécologue m’a encouragée à avorter… Pendant longtemps, j’ai tellement eu peur de transmettre le virus en mettant au monde un bébé, que j’ai écarté toute idée de tomber enceinte. Aujourd’hui, mon mari et moi, on y pense sérieusement ! ».

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1. Contaminée par le virus du sida, le VIH.

2. Mathilde Noé est l’auteur d’un superbe livre, Le mot qui condamne, aux éditions Bénévent. Elle souhaite également créer « une banque de vitamines », pour permettre aux malades qui n’en ont pas les moyens de s’approvisionner, gratuitement, en vitamines. Pour en savoir plus : lui écrire aux Editions Bénévent : infos@editions-benevent.com

3. Certains prénoms ont été changés.

 

 

Comment s’engager dans une association ?

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Une partie des associations, comme Aides, recherchent régulièrement des volontaires. Leur rôle est multiple. Les militants reçoivent et soutiennent les malades, pendant les permanences d’accueil. Ils font de l’information ou de la prévention dans les écoles. Ils interviennent auprès des pouvoirs publics, pour favoriser les droits des malades. A Aides et dans la plupart des associations, les personnes qui souhaitent devenir volontaires suivent une formation de quelques jours. Elles découvrent les spécificités du VIH, les modes de transmission et les aspects thérapeutiques. Elles doivent s’engager à respecter la charte éthique de l’association.

 

Les associations

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Pour faire un don :

- Sidaction, ensemble contre le sida : 228, rue du Faubourg Saint Martin, 75010 Paris. Tél. : 01 53 26 45 55.

www.sidaction.org

- Aides : Tour Essor, 14 rue Scandicci, 93508 Pantin cedex. Tél.: 0820 160 120 (0,12 €/min). www.aides.org

- Sol en si : 9, rue Léon Giraud, 75019 Paris. Tél. 01 44 52 78 78. www.solensi.asso.fr

04.08.2008

Un sans domicile fixe, une mère de famille et mille dollars

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Découvert hier cette dépêche de l’agence Associated Press, à Victoriaville, en Californie. Un sans domicile fixe californien a trouvé un porte-monnaie contenant 1000 dollars et l'a rapporté à sa propriétaire, une mère de trois enfants…

… L'homme, identifié par le quotidien Victorville Daily Press sous le seul prénom de Chris, a expliqué vendredi au journal avoir eu la tentation, «pendant un dixième de seconde», de garder la somme pour lui. D'autant qu'il essaye de longue date de mettre de côté 700 dollars pour louer un appartement et sortir de la rue.

«Mais ce n'était pas mon argent», a expliqué le SDF. Nancy Daniels, la mère de famille qui a perdu le porte-monnaie, s'est déclarée reconnaissante. «Je vais pouvoir payer mon loyer grâce à son honnêteté», a-t-elle expliqué. Elle a précisé avoir voulu donner 50 dollars à Chris, qui a refusé la récompense.

Nancy Daniels venait d'encaisser un chèque mardi et faisait monter ses trois enfants dans la voiture, oubliant dans la précipitation sur le toit du véhicule le porte-monnaie, tombé au moment du démarrage. Chris, qui vit dans un foyer d'hébergement situé juste en face, a trouvé le porte-monnaie, ainsi que le numéro du téléphone portable de Nancy.

Il a composé le numéro, tombant sur un ami de la mère de famille. «Un gars a trouvé ton porte-monnaie, il est de l'autre côté de la rue et il te cherche», lui a-t-il dit. «Il était bien là, attendant avec mon porte-monnaie», a ajouté Nancy Daniels.

«Elle avait trois gamins à l'arrière de la voiture et deux pleuraient. Elle a compté l'argent et dit 'tout y est'. Je lui ai répondu, «oui, m'dame'». Chris est devenu une célébrité dans son foyer, et se demande bien pourquoi.

«Je suis pas une personne parfaite. J'ai fait juste ce que je pensais juste», dit-il. «Elle a trois gamins. Elle a besoin de cet argent. Je sais que je suis sans abri, mais elle a trois gosses. Ca me paraissait trop important».

03.08.2008

Coup d'envoi de la Conférence mondiale sur le sida

Le sommet Living 2008 a précédé la Conférence mondiale sur le sida (AIDS 2008), qui se tient jusqu’au 8 août à Mexico. Voici l’intervention de Peter Piot, directeur exécutif de l’Onusida, lors de ce sommet.

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« Depuis le début de l’épidémie de sida, les personnes vivant avec le VIH ont joué un rôle central dans quasiment tous les succès de la lutte contre le sida. »

Peter Piot, directeur exécutif de l’Onusida, n’a pas mâché pas ses mots lors de son discours d’ouverture de Living 2008. Le 12e Sommet des personnes vivant avec le VIH a rassemblé, jeudi 31 juillet et vendredi 1er août, plus de 300 personnes vivant avec le VIH venues de 88 pays, à Mexico.

Il s’agissait de la plus importante rencontre de personnes vivant avec le VIH depuis celle de Kampala (Ouganda) en 2003.

Organisé juste avant la 17e Conférence Mondiale sur le Sida, ce sommet se veut un « cri de ralliement pour une plus grande implication des personnes vivant avec le VIH ».

Ses conclusions seront rapportées mardi 5 août, lors d’une session spéciale de la Conférence Mondiale , afin de faire entendre aux décideurs la voix des personnes les plus directement concernées.

Objectif : créer un nouveau programme de plaidoyer et d’actions mondial pour ceux qui vivent avec le VIH. Parmi les thèmes abordés, l’accès universel aux traitements, aux soins et aux programmes de prévention, la prévention positive, les droits à la sexualité et à la reproduction.

Parmi les succès permis par l’implication des personnes vivant avec le VIH qu’a évoqués Peter Piot , l’accessibilité des traitements antirétroviraux dans de nombreux pays en développement, la prévention de la transmission de la mère à l’enfant, la mise en place de lois contre les discriminations et, inversement, la suppression de certaines lois discriminatoires.

« Il est nécessaire que les personnes vivant avec le VIH soient fortement impliquées dans les programmes de lutte contre le sida, y compris dans la recherche sur le VIH. C’est une condition sine qua non de leur réussite,  note Bertrand Audoin , directeur général de Sidaction, co-organisateur du Sommet. Mais pour cela, le mouvement des personnes vivant avec le VIH a besoin de plus de moyens, de plus d’indépendance aussi, pour faire entendre sa voix et la faire respecter.» 

Peter Piot a ensuite tenu à encourager les participants du Sommet à discuter des cinq thèmes choisis, en soulignant leur importance et leur complémentarité. « Au début, je pensais que si nous permettions un meilleur accès aux traitements, il y aurait moins de discriminations, mais c’est en partie faux.

En France, par exemple, les discriminations continuent malgré l’accès aux traitements, par exemple sur le lieu de travail. Ces discriminations, ces stigmatisations freinent l’accès aux traitements et au dépistage. Bien qu’il existe des lois contre ces discriminations, elles ne sont pas réellement appliquées : généralement les personnes coupables de discrimination ne sont pas poursuivies ».

Il a également souligné combien  il est difficile de conserver le sida dans les priorités politiques. « Beaucoup de personnes pensent qu’il y a suffisamment d’argent pour le sida, or c’est faux.

Les financements ont permis de mettre 3 millions de personnes sous traitement, mais il y a encore 6 millions de personnes qui en ont besoin. Il faut également permettre l’accès aux nouveaux traitements dans les PED. Certes c’est un objectif ambitieux, mais pour obtenir des résultats, il nous faut justement des objectifs ambitieux et planifiés.

Il faut plaider pour que l’activisme des personnes avec le VIH soit maintenu car c’est le seul moyen pour faire comprendre qu’il n’y pas encore assez d’argent. S’il n’y a pas de leadership politique des personnes vivant avec le VIH, nous ne pourrons pas soutenir l’effort nécessaire à la fourniture de traitements pour des millions de personnes pendant 10, 20 ou 40 ans. »

Il a lancé « un appel à l’unité et à la diversité » : « Nous recevons de nombreuses attaques de la part de technocrates qui pensent qu’ils n’ont pas besoin des personnes vivant avec  le VIH, que ce sont eux, les médecins, les experts, qui vont résoudre seuls les problèmes du sida.

Certains voudraient revenir aux jours anciens. Mais ce serait la mort de tout ce que nous avons fait jusqu’ici. Nous ne devons pas nous laisser berner par les solutions simplistes. Nous avons besoin de nouveaux leaders et pour cela nous devons aider les jeunes vivant avec le VIH et gagner leur cœur ».

Site : www.sidaction.org

01.08.2008

Université européenne de l'engagement

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Comme à chaque fin août, L’AFEV, Association de la fondation étudiante pour la ville, organise son Université européenne de l’engagement.

Elle se déroulera les 26, 27 et 28 août au palais des congrès de Dunkerque et accueillira étudiants bénévoles, jeunes en Service civil volontaire, et salariés et partenaires de l’Afev, qui débattront autour du thème « Société de la connaissance, quels enjeux pour demain ? ».

 

A l’occasion de la présidence française de l’Union européenne, l’association souhaite proposer un temps fort de dialogue et de confrontations permettant de lier  les questions d’engagement et de lutte contre les inégalités avec la perspective de la construction européenne.

L’Université européenne de l’engagement est conçue comme un véritable carrefour d’échanges autour des enjeux de la lutte contre les inégalités en France, en Europe et dans le monde.
Elle associe des chercheurs, des élus, des responsables associatifs, des représentants du monde de l’entreprise, des artistes.

Trois axes de travail ont été privilégiés :
· Société de la connaissance et lutte contre les inégalités.
· Un nouveau modèle éducatif pour la société des savoirs
· Quelles nouvelles formes de solidarité doit-on imaginer dans l’univers de la société de la connaissance ?

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Contacts inscription : 01 40 36 01 01 Ingrid Le Brun : ingrid.lebrun@afev.org

Pour en savoir plus : www.afev.org

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