30.12.2008

Entraide paroissiale. Les bénévoles distribuent vêtements et colis alimentaires

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Lu le 30 décembre dans Sud-Ouest, édition du Pays basque :

 

« En cette période de fêtes, mais aussi de crise et de difficultés financières pour les ménages, les associations sont très sollicitées par les plus nécessiteux.

Rien d'étonnant à ce que le 41 rue de Jouanetote soit une véritable ruche à l'occasion de la distribution hebdomadaire des colis alimentaires.

À côté des Restos du coeur, et d'autres associations, l'Entraide paroissiale s'occupe tous les jours et toute l'année de venir en aide aux plus démunis » (...).

Entraide paroissiale : dépôt de vêtements et objets de première nécessité les lundi et mardi après-midi. Distribution alimentaire le mardi après-midi. Tél. 05 59 31 04 73.

 

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28.12.2008

Deux fois plus de sans-abri hébergés pendant ce 2e plan grand froid

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Comme toujours en cette période de l’année, les sans abri font la une des journaux, avant de retomber dans l’oubli durant des mois, en attendant les prochains grands froids. Revue de presse.

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Lu dans Nord Eclair (édition de Roubaix) ce 28 décembre :

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Du 11 au 16 décembre, le préfet avait déclenché le plan grand froid dans le département. Six SDF avait bénéficié de l'ouverture de lits supplémentaires dans l'arrondissement.

Depuis jeudi, un second plan est déclaré, douze personnes ont accepté cette aide ponctuelle.

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SDF : MAM évoque l'hébergement obligatoire

Lu dans Le Figaro le 27 décembre

 

Michèle Alliot-Marie a visité vendredi le Centre d'hébergement et d'assistance aux personnes sans abri (Chapsa) de Nanterre. (…). «Une attitude simplement humaine devrait consister à amener les gens, au départ peut-être contre leur volonté dans des centres. Mais qui peut parler de volonté dans tous les cas ?», s'est interrogée vendredi la ministre de l'Intérieur.

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En Grande-Bretagne et en Italie, la crise aggrave la situation des sans-abri

Lu le 27 dans Le Monde :

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Dans certains pays européens, la récession a déjà pour conséquence d'aggraver la situation des personnes privées de toit

 

En Grande-Bretagne, les organisations caritatives qui agissent dans ce secteur - Crisis, Shelter - sont confrontées en cette fin d'année à une forte hausse du nombre des sans-domicile-fixe, conséquence de la pire crise économique depuis 1946 et des difficultés d'un nombre grandissant de foyers incapables d'assurer le remboursement de leur prêt hypothécaire.

Alors que la demande d'aide augmente, les moyens d'action du mouvement d'assistance sont limités par la chute brutale des donations du secteur privé, touché par la récession.

On estime qu'en 2009, 75 000 foyers pourraient perdre leur logement.

Quelque 100 000 familles vivent dans un logement temporaire, surtout dans des hôtels et des pensions.

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Le Dal investit un gymnase à Paris

Dans Le Figaro :

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L'association Droit au Logement (Dal) a investi avec 80 à 100 mal-logés le gymnase municipal Saint-Merri, dans le IVe arrondissement de Paris, en demandant l'"asile" au maire Bertrand Delanoë (PS) pendant la vague de froid.

"Nous demandons asile au maire de Paris pendant la vague de froid, de la même manière que des gymnases sont mis à disposition des sans-abri", a déclaré le porte-parole du Dal, Jean-Baptiste Eyraud.

 

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SDF : les associations dénoncent les "effets d'annonce"

Lu le 27 décembre dans Le Monde :

 

La vague de froid annoncée pour les prochains jours en France a déclenché la mobilisation des associations et des pouvoirs publics.

A Paris, tous les dispositifs de prévention ont été renforcés pour accueillir les sans-abri et éviter de nouvelles victimes.

Vendredi 26 décembre, 150 places supplémentaires ont été mobilisées dans la capitale ; 1 000 autres ont été mises à disposition par le ministère de la défense sur différents sites militaires de la région parisienne.

Le gymnase Biancotto, Porte de Clichy, ouvert lors de la première vague de froid en novembre et qui devait fermer après Noël, restera ouvert jusqu'au 5 janvier.

Le SAMU social a renforcé depuis le début de la semaine son dispositif de prise en charge des SDF.

Treize équipes de maraudes mobiles sont mobilisables, contre sept en temps normal.

 

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26.12.2008

A Paris, des anciens SDF distribuent repas et cadeaux de Noël aux sans-toit

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Lu cette dépêche de l’AFP en date du 25 décembre :

 

"Les mains dans les poches, Stéphane promène son regard dans le square désert et s'arrête sur trois tentes installées au milieu du parc: "ils sont trois. On n'a pris que deux cadeaux et deux repas".

 

En cette veille de Noël, les anciens sans-abri sillonnent les rues de Paris pour distribuer cadeaux et repas à leurs anciens compagnons d'infortune.

 

Par petits groupes de quatre et accompagnés d'un ou deux travailleurs sociaux, ils quadrillent les XIIIe, XIVe et XVe arrondissements à la rencontre de ceux qu'ils ont quittés quelques mois plus tôt.

 

"J'ai la chance d'avoir un toit ce soir, eux ils n'en ont pas. Ca leur fait un peu de chaleur humaine, ça leur montre qu'on ne les oublie pas", explique Stéphane, la trentaine, qui a rejoint huit jours plus tôt le centre de stabilisation de l'association "Les Enfants du Canal", née de l'action des "Enfants de Don Quichotte" au cours de l'hiver 2006 (…)".

 

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A Nantes, une halte de nuit pour les sans-abri

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Lu le 23 décembre sur le site de Ouest-France :

 

"Une nouvelle halte de nuit va ouvrir ce 26 décembre sur l'île de Nantes, rue d'Hercé, pour une période expérimentale de trois mois.

 

Elle pourra accueillir  dans l'immédiat 10 personnes sans domicile fixe, accompagnées ou non d'un animal. L'ouverture est prévue de 20 h à 7 h du matin.

 

L'association Les eaux vives, qui en assure la gestion, cherche actuellement des bénévoles supplémentaires pour aider les trois animateurs sociaux en poste".

 

Renseignements au 06 30 84 01 79.

24.12.2008

Un microcrédit "énergie verte" en Poitou-Charentes

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La Région Poitou-Charentes lance le microcrédit régional à 0 % énergie verte. 

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2 000 microcrédits jusqu'à 8 000 euros de prêt sans intérêts seront accordés aux familles à revenus modestes et moyens, pour financer des travaux de maîtrise d'énergie ou l'installation d'énergies renouvelables.

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Lancé officiellement le 15 décembre par Ségolène Royal, ce microcrédit est créé pour "permettre aux familles de faire, à terme, des économies sur leurs factures d'énergie".

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Il s’agit d’un prêt d'une durée de 6 à 60 mois, dont les intérêts sont pris en charge par la Région Poitou-Charentes.

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Il doit permettre aux familles d’accomplir des travaux de maîtrise de l'énergie. Réalisés par des professionnels, ces travaux concernent en priorité l'isolation de toitures, combles habitables ou combles perdus, toitures-terrasses.

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Si ces travaux sont déjà réalisés (attestation à l'appui), ils concernent : l'isolation des murs et des planchers ; l'acquisition et la pose d'équipements de régulation thermique (thermostat d'ambiance, sonde extérieure, robinet thermostatique, VMC) ; le remplacement de vitrages ou fenêtres.

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Le principe : la Région prend en charge les intérêts de l’emprunt pour des prêts d'un montant maximum de : 5 000 € pour des travaux d'isolation, 4 000 € pour un chauffe-eau solaire, 8 000 € pour un équipement photovoltaïque ou une chaudière bois, 4 000 € pour un poêle hydraulique à bois.

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Pour en savoir plus : www.poitou-charentes.fr

 

23.12.2008

Les tranches de pain de Gabrielle

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Lu le 20 décembre dans Ouest-France :

 

"Gabrielle Le Floch-Prigent et son équipe appellent à la mobilisation. Leur pain nourrissant, destiné à la lutte contre la faim, se heurte au désengagement de laiteries.

 

Le bleu de travail sur le dos, Gabrielle Le Floch-Prigent s'affaire autour de la tablée.

À 86 ans, la sémillante Guingampaise saisit à pleines mains des brassées de pain sec. Grillé, broyé, émietté, puis mis en chapelure à Guingamp, il se retrouve ensuite aux quatre coins du monde (Bolivie, Brésil, Afrique, Madagascar, Île Maurice...), dans l'assiette d'enfants en proie à la famine (…).

 « L'an dernier, les sept tonnes et demi de chapelure concoctées par nos soins ont permis de nourrir près de 4 000 enfants chaque matin », expliquent, pas peu fières, Gabrielle et sa soeur Edith.

Si la machine est bien huilée, un grain de sable est venue l'enrayer ces derniers temps. Jusqu'à présent, l'association faisait appel à deux laiteries qui lui fournissaient du lait à des conditions très avantageuses.

Mais « les laiteries se désengagent si bien que nous avons besoin plus que jamais de la participation de la population pour acheter du lait et poursuivre l'action », résument les bénévoles".

 

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