25.02.2009
Une course pour le don d'organes

.
La 23e édition de la Course du Coeur se déroulera du 25 au 29 mars, entre Paris et Courchevel.
.
Cet événement sportif organisé par Trans-Forme, l’Association fédérative française des sportifs transplantés et dialysés, réunit chaque année plus de 200 coureurs. L’objectif est de sensibiliser le grand public au don d’organes.
.
Cette année, la course fera l’objet d’une mobilisation toute particulière puisque le don d’organes, le don de sang, le don de plaquettes et le don de moelle osseuse ont été choisis comme thème de la Grande cause nationale 2009 par le Premier ministre.
.
Alors que tous les ans, plus de 13 000 personnes ont besoin d’une greffe d’organe pour continuer à vivre ou pour vivre mieux, seules 4 700 personnes environ ont été greffées en 2007 et plus de 300 malades décèdent encore en liste d’attente, faute de greffons.
.
Les études d’opinion montrent que les Français se déclarent majoritairement favorables au don d’organes.
.
Mais, devant la décision à prendre, la réalité est tout autre et les chiffres ne reflètent plus les intentions : environ 30 % des prélèvements d’organes possibles ne sont pas effectués en raison du refus des familles.
.
A vocation humanitaire et solidaire, la Course du Coeur a pour objectif de sensibiliser le grand public à la réussite de la transplantation et à la nécessité des dons d’organes, à travers l’exploit sportif réalisé par les coureurs transplantés.
.
Pour en savoir plus : www.trans-forme.org
18:48 Publié dans Initiative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.02.2009
Solidarité migrants veille sur le destin de 150 sans-papiers
.
Lu dans Le Parisien, édition de Beauvais
.
"Ils s’appellent Fodé, Amadou, Tenguis et viennent du Mali, de Mauritanie ou de Chine. Tous ont rêvé ou espèrent obtenir des papiers français.
.
Leur vigie, c’est Solidarité migrants. L’association, qui regroupe 183 adhérents à travers le département, a tenu son assemblée générale hier à la maison des syndicats de Beauvais.
.
L’occasion de dresser un bilan des actions menées par l’association militante en faveur des sans-papiers. « Nous ne tenons pas de comptes précis, mais on peut estimer que sur une année, nous traitons environ 150 cas différents, un chiffre qui est plutôt stable, confie William Cacciuttolo, le président de Solidarité migrants.
.
Nous constituons des dossiers de demandeurs d’asile, nous sollicitons des titres de séjour au nom du regroupement familial ou nous tentons d’aider les travailleurs sans papiers qui bénéficient d’une promesse d’embauche. » (…)".
18:57 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un accès facilité au permis de conduire
.
Lu dans Vingt minutes, édition de Nantes, le 20 février :
.
« Sans cette aide, j'aurais sans doute mis du temps. » A 37 euros l'heure de conduite, Fatoumata, lycéenne de 19 ans titulaire d'un BEP secrétariat, aurait vite excédé son budget permis de 1 000 euros si le conseil général de Loire-Atlantique n'était pas intervenu.
.
Comme de nombreux jeunes âgés de 16 à 24 ans, elle touchera entre 500 et 1 000 euros pour décrocher la feuille rose un peu plus vite.
.
L'aide existait en fait déjà. Mais depuis le 1er janvier, son montant forfaitaire a doublé, justifiant l'inscription d'une enveloppe de 400 000 euros au budget 2009.
.
Les conditions d'éligibilité, surtout, ont été élargies : tous les jeunes diplômés de filières professionnelles peuvent déposer la demande, téléchargeable sur le site du conseil général, à condition de répondre à une autre série de critères, sociaux cette fois (…)
.
Le diplôme doit avoir été obtenu depuis deux ans maximum. Et le permis de conduire doit l'être ensuite le plus rapidement possible, mais là, « il n'y a pas d'obligation de résultat ».
18:25 Publié dans Astuces conso | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
Un cercle de silence pour les migrants
.
Lu dans la Voix du Nord du 20 février, locale de Saint-Omer :
« Alain Lucas est référent bénévole de l'équipe d'animation territoriale (EAT) Benoît-Joseph-Labre du Secours catholique, dont dépend Saint-Omer. Il est l'un des initiateurs du cercle de silence qui se réunit ce soir, place Foch, pour refuser que « la République arrête, enferme, expulse des migrants ».
.
Qu'est-ce qu'un cercle de silence ?
.
Le premier a eu lieu en octobre 2007 à Toulouse à l'initiative de moines franciscains pour défendre les droits de l'homme, les critères de rétention des personnes sans papier.
Trois ont été organisés dans la région, à Calais par le collectif C sur, à Béthune et à Desvres, tous pour protester contre les conditions de vie des migrants.
On ne veut pas justifier leur présence et demander leur intégration immédiate, mais on souhaite qu'ils soient traités comme des êtres humains.
.
Pourquoi organiser un cercle de silence, ce soir, à Saint-Omer ?
.
Parce qu'on ne peut pas supporter que des migrants vivent dans un fossé entre Longuenesse et Tatinghem. Il existe un problème des migrants, que nous ne pouvons pas régler, on en a conscience, mais on souhaite faire ce geste silencieux pour sensibiliser d'une part la population et d'autre part les pouvoirs publics. » (…).
.
Comment se déroule un cercle de silence ?
.
Au milieu, il y aura sans doute un photophore, pour dire que nous sommes des veilleurs.
Et puis nous tiendrons des affiches, pour la création de centres d'accueil de jour pour les migrants, pour que les migrants soient traités humainement, pour qu'ils soient informés de leurs droits ou possibilités d'obtenir l'asile ou de retourner dignement et volontairement dans leur pays. Nous distribuerons également des tracts (…). »
18:40 Publié dans Initiative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.02.2009
«Il faut un système sur mesure pour les jeunes»
.
Lu dans Libération le 16 février :
.
"Martin Hirsch est haut-commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la jeunesse et à la vie associative. En première ligne donc, en ces temps de crise et de révolte.
.
Comment apporter des réponses concrètes aux angoisses actuelles ?
.
A mes yeux, les mesures anticrise doivent rester ciblées sur les plus vulnérables qui subissent le choc de l’emploi et le contrecoup sur leurs revenus. Un exemple concret : rapidement réguler le crédit revolving et mieux prévenir le surendettement (…).
.
Vous pensez au plan de sauvetage des banques ?
.
Ne pas laisser s’écrouler les banques, c’est une décision qui se prend en douze ou vingt-quatre heures. Et soutenir l’emploi par les investissements, c’est nécessaire. Mais il faut impérativement que l’on sente le changement concret que ces investissements peuvent avoir sur ceux qui n’arrivent plus à trouver leur place sur le marché de l’emploi.
Par exemple, je souhaiterais que, sur les 1 000 projets retenus dans le plan de relance, on puisse vite, pour plusieurs d’entre eux, trouver un moyen de prérecruter des jeunes pour qu’ils soient formés - et payés - afin que, au moment où le chantier commence, on ait déjà, dans chaque département, un noyau de gens formés et prêts à travailler.
Il faut savoir mettre la charrue devant les bœufs, faire en sorte que, parmi les jeunes dont le taux de chômage est le plus élevé, il puisse y avoir un système sur mesure, avec formation et revenu assurés, et probabilité d’embauche dans le cadre du plan de relance 5...)
.
Quand vous proposez ça au gouvernement, on vous dit quoi ?
.
Que ce n’est pas idiot, mais compliqué et qu’il ne faut pas monter des usines à gaz, et surtout qu’il ne faut pas faire naître de faux espoirs. Je suis d’accord… et donc prêt à démontrer que l’on peut faire simple sans tarder (…).
.
Vous êtes monté au créneau pour réclamer que Total, avec ses profits, participe à l’effort général. Ça veut dire quoi ?
.
Cela fait un moment que je dis aux entreprises que leur implication dans le social est plus faible que dans les autres pays. Je suis en train de monter avec HEC un enseignement sur Entreprise et pauvreté que je coparraine avec Muhammad Yunus [dit «le banquier des pauvres», Prix Nobel de la Paix 2006, ndlr]. Dans ce cadre, le 7 mars, nous organisons avec les dirigeants de Danone, Carrefour et Schneider Electric une journée de travail sur le social business, les initiatives sociales, la création de fonds de dotation destinés à soutenir des actions sociales en France et à l’étranger. Mon appel du pied à Total n’était donc pas fait dans le vide. Il faut responsabiliser les entreprises sans les culpabiliser (…)".
21:00 Publié dans Législation | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.02.2009
Des chiens-guides grâce aux dons de livres
.
Lu dans Ouest-France du 14 février :
« L'association A pied à pattes relance son opération de solidarité pour aider les personnes aveugles.
L'association remet cette année en place son opération « des livres pour un chien guide ». « Cette idée a très bien fonctionné l'an passé, souligne Paul Olivier, l'un des investigateurs. Nous avons collecté des ouvrages que nous avons revendus à des prix modiques. Nous avons cruellement manqué de bandes dessinées et de livres pour enfants ».
Pour cette nouvelle édition, les responsables comptent bien élargir aux CD et DVD. Un appel est donc lancé à ceux qui voudraient se débarrasser de leurs anciennes affaires tout en faisant une bonne action.
La collecte a lieu tous les premiers mercredis et samedis de chaque mois de 9 h à 12 h et de 14 h et 17 h au haras (samedi uniquement le matin).
La vente se déroulera lors de la Journée du patrimoine, dimanche 20 septembre, sur ce même site.
.
L'an passé, plus de 5 000 livres ont ainsi été récoltés et plus de la moitié vendue. Des bibliothèques avaient même participé en offrant des ouvrages.
L'association accompagne les personnes aveugles ou déficientes visuelles dans leur démarche pour acquérir un chien guide. Avoir un tel compagnon, ami fidèle, n'est pas toujours facile. Même s'il est remis gratuitement aux personnes, son éducation coûte 20 000 € ».
A pied à pattes, 16, rue Molière, tél. 02 51 36 05 60 ou www.apiedapattes.org
07:15 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.02.2009
Dixième famille, un réseau novateur de solidarité de proximité

Le principe du réseau Dixième famille est simple.
Neuf familles bénévoles, associées au sein d’un petit groupe, vont remotiver et accompagner une famille en grande précarité ou une personne isolée, âgée ou handicapée, en partageant leurs expériences sur Internet et en mobilisant leurs savoirs.
Ces familles vont se rencontrer régulièrement, pour aider cette personne à trouver des solutions durables dans les domaines suivants :
- Soutien scolaire et lutte contre l’illettrisme
- Recherche d’emploi
- Accès au logement et à l’équipement
- Résolution de problèmes administratifs...
Le système Dixiemefamille.com ne se substitue pas aux institutions existantes, mais permet un accompagnement individualisé, convivial et surtout pérenne.
On appelle « galaxie » le groupe formé par les neuf familles ressources associées à cette dixième famille.
Un exemple de « galaxie » :
Magellan (galaxie de 9 familles) est née à Mantes la Jolie le 20 octobre 2003.
Les familles accompagnatrices se réunissent une fois par mois, pour faire le point. Depuis sa création, Magellan a accompagné 8 dixième familles.
La galaxie est composée de :
- Famille Gn.A. dirige une TPE de transport à MLV.
- Famille Gy.Dominique est handicapé moteur. Ancien professeur d’éducation physique.
- Famille B.François est mécanicien-tourneur, (anime une association de jardinage), Claire-Marie est institutrice et membre de deux autres associations (chorale et remise en forme), deux enfants.
- Famille M.Stéphane est informaticien, commercial en déplacement toute la semaine, Jeannette, son épouse, d’origine ivoirienne est assistante maternelle.
- Mary Lou E. est retraité de la CAF.
- Famille G.Gérard est juriste, sa femme secrétaire.
- Famille T.M. vit seul. Il est garagiste.
- Famille G.Ils sont enseignants.
Les actes solidaires de Magellan :
Chacun d’eux a aidé la dixième famille en fonction de son temps et de ses compétences.
- Mary-Lou a accompagné à l’hôpital une enfant handicapée pour comprendre son dossier médical afin d’améliorer sa prise en charge.
- Claire-Marie a cherché une bonne association de soutien scolaire et surveillé le suivi scolaire d’un enfant désorienté et d’une maman isolée.
- Gérard a essayé de faciliter les rapports de la famille avec un organisme de crédit afin d’étaler les échéances sans pénalités.
- François, Jeannette et Stéphane se sont débrouillés pour trouver et acheminer des meubles d’occasion pour installer une famille.
- Gary a organisé la recherche d’emploi d’un père de famille au chômage. Il l’a aidé à écrire un CV, à le mettre en ligne.
Pour en savoir plus : http://www.dixiemefamille.com/index.php
19:11 Publié dans Associations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.02.2009
Des mini-prêts avec le Crédit municipal de Paris
.
Lu dans Libération du 6 février :
« Le Crédit municipal de Paris propose désormais des mini-prêts pour les exclus des crédits bancaires classiques. Saliha, Albert et Jean-Fidel en ont profité, ils racontent.
.
Financer son permis de conduire, remplacer le chauffe-eau ou s’offrir de nouvelles dents. Voilà à quoi peut servir le microcrédit personnel proposé depuis cet été par le Crédit municipal de Paris.
Ce mini-prêt (de 300 à 3000 euros) est destiné aux particuliers parisiens et franciliens qui souhaitent concrétiser un projet et dont les revenus modestes sont trop incertains pour leur permettre d’accéder aux prêts bancaires classiques.
Saliha, Albert et Jean-Fidel font partie des tout premiers bénéficiaires. Témoignages.
«Dès que le prêt a été accepté, j’ai couru au cimetière le dire à ma femme».
Accoudé à la table de la cuisine, dans son appartement situé à quelques mètres du marché de Ménilmontant dans le XXe arrondissement de Paris, Albert, 67 ans, raconte:
«J’ai perdu mon épouse le 29 juin dernier. Quand je me suis retrouvé devant la facture des pompes funèbres, je suis tombé de haut. (…)
J’ai écrit au maire qui m’a orienté vers le Crédit municipal. En deux semaines, c’était réglé.
Ils m’ont prêté les 3000 euros qui me manquaient pour rendre un dernier hommage à ma femme… Je me rappelle très bien du moment où le prêt a été accepté. J’ai couru au cimetière dire à ma femme: ça y est, tout est réglé.»
18:53 Publié dans Microcrédit | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Une clinique mobile pour les animaux des sans abri
.
Lu sur le site Paris.evous :
.
"Dans le contexte actuel que connaît la France, et vu le nombre croissant de personnes dans le besoin, la Fondation Brigitte Bardot va sur le terrain pour offrir la possibilité à ceux qui possèdent le moins de pouvoir prendre soin de leurs animaux de compagnie.
En effet, les chiens de la rue sont soumis plus que les autres au manque de nourriture et exposés de manière plus importante aux maladies.
La mise en place de ce soutien est pour la Fondation Brigitte Bardot un moyen efficace de s’engager auprès de ceux pour qui les animaux représentent plus qu’une simple compagnie, un réel soutien à la vie.
La Fondation Brigitte Bardot est présente aux cotés des Enfants du Canal, chaque lundi au 13 rue Froidevaux dans le 14ème arrondissement, et chaque vendredi au début du boulevard St Jacques.
Les deux partenaires réfléchissent également à la prochaine mise en place d’une tournée de soins au sein du Bois de Vincennes.
L’association « Aux captifs de la libération », intéressée par ce projet, a souhaité en faire bénéficier les personnes se présentant dans son centre d’accueil de jour situé rue St Denis dans le 1er : la clinique est présente le mercredi de 12h à 15h".
18:32 Publié dans Sans abri | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.02.2009
La crise accentue l’intérêt pour le microcrédit
.
Lu dans le Monde du 6 février :
« La crise économique va-t-elle renforcer la demande en matière de microcrédit ? Sur le terrain, d'un bout à l'autre de la planète, les acteurs de la microfinance, qui permet aux plus démunis d'avoir accès au crédit et de démarrer une activité économique, témoignent de l'arrivée à leurs guichets de nouveaux clients, victimes de la crise.
.
.
"Depuis quelques semaines, nous avons des demandes de la part de menuisiers, de couturières, de coiffeurs, qui se tournent vers nous parce que leurs banques ne veulent pas ou plus leur prêter", constate Noureddine Ayouch, président de la fondation Zakoura, l'une des grandes institutions marocaines de microcrédit.
Pancho Otero, directeur de l'Institut des politiques pour la microentreprise de Santa Cruz (Bolivie), confirme que, dans certains pays du continent américain, "très dépendants de l'économie américaine, la hausse du chômage va engendrer une augmentation de l'économie informelle mais aussi une progression de la demande en microcrédit", bouée de sauvetage pour les exclus.
Selon de nombreux experts, le microcrédit devrait donc jouer un rôle d'amortisseur pour le chômage. Cette fonction n'est pas négligeable alors que, selon le Bureau international du travail (BIT), la crise devrait faire basculer jusqu'à 176 millions de travailleurs dans la pauvreté en 2009 (…).
Repères :
.
Selon les études menées par PlaNet Finance (…), le secteur du microcrédit connaît une croissance annuelle de 30 %.
La demande potentielle est évaluée à 263 milliards de dollars (206 milliards d'euros).
Près de 70 millions des clients de la microfinance vivent avec moins d'un dollar par jour.
06:35 Publié dans Microcrédit | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


