04.07.2009

A Valence, des « sans-toit » partent une semaine à la campagne

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Lu dans La Croix du 2 juillet :

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La Caritas de Valence permet à des sans-domicile-fixe de s’évader de leur milieu habituel, des temps forts qui s’inscrivent dans un programme destiné à les sortir de la rue.

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Les sans-domicile-fixe ont aussi le droit de souffler pendant les vacances. Depuis plusieurs années à Valence, sur la côte sud-est de l’Espagne, Caritas propose aux personnes sans abri des activités de temps libre et de loisirs chaque fin de semaine de l’année et durant les périodes de vacances.

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Ils peuvent se rendre à la campagne, faire du sport, des excursions le temps d’une journée. « Nous proposons des activités mais eux aussi donnent leurs idées. S’ils veulent visiter un musée lors de l’excursion, nous nous chargeons de cela », explique Sergio Cruz, responsable du programme « personnes sans toit » de Caritas Valence.

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L’été, les périodes d’escapade se font plus longues. Caritas Valence propose deux activités principales. Au mois de juillet, pendant une semaine, une quinzaine de « sans-toit » se rendent dans la région d’Aragon, dans la province de Teruel, à Mirambel, dans un ancien couvent, pour du tourisme rural (…).

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Au mois d’août, la semaine se fait plus sportive avec un séjour dans les Pics d’Europe, pour une traversée en montagne avec des nuits dans les refuges.

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Pour lire la suite :

Personnes âgées. Cri d'alarme des professionnels et des familles

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Lu le 2 juillet dans le Télégramme de Brest :

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« Pour la première fois dans le département et un peu partout en France, les professionnels et les familles dénoncent d'une même voix la politique menée par l'Etat envers les personnes âgées les plus vulnérables.

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Une politique qui risque en effet de conduire à une baisse sensible de la qualité des prestations mais aussi des soins dans les établissements accueillant les personnes âgées et ce, en complète contradiction avec les dernières lois censées favoriser l'accompagnement de la perte d'autonomie et les plans solidarité grand âge et Alzheimer en cours.

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«Depuis dix ans, les établissements se sont engagés dans un processus d'amélioration de la qualité des services. Aujourd'hui, on sent poindre une notion de financement liée à la notion de dépendance au détriment de la notion de qualité», souligne Bernard Coignec, président de la Fnadepa 29.

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«On est de véritables acteurs de santé publique. Les personnes âgées vont mieux en maison de retraite grâce aux professionnels. Aujourd'hui, l'État commet un véritable hold-up en rationnant les moyens de soins», renchérit David Guevel, directeur de la maison de retraite Alexis Julien, à Ploudalmézeau.

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Des inquiétudes relayées par les professionnels de soins à domicile qui se sentent abandonnés au milieu du gué. «Beaucoup de services de soins se retrouvent avec des déficits importants liés au financement des structures», précise David Cardinal, directeur de service d'aide et de soins à domicile (..).

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Et tous s'interrogent sur l'utilisation des crédits votés chaque année par le parlement ainsi que des produits de la journée de solidarité depuis le drame de la canicule ».

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