15.07.2009
Congés solidaires : osez les séjours humanitaires
.
Lu le 10 juillet sur le site http://eco.rue89.com cet article de Sarah Masson :

« Pas facile de partir en mission humanitaire quand on a une famille, un travail, des occupations en tous genres. Lorsqu'elle a entendu parler des congés solidaires à travers l'intranet de son entreprise, Cécilia a décidé de se jeter à l'eau.
.
Secrétaire de direction, mère de deux petites filles, elle est partie à l'aventure avec l'appui et le financement de son entreprise.
.
L'expression « congé solidaire » est une marque déposée par l'association Planète Urgence, qui s'occupe de réunir des partenariats avec des entreprises pour envoyer leurs salariés en missions humanitaires pendant deux semaines.
.
Il existe aussi une loi, celle du 4 février 1995 sur le congé de solidarité international. Elle permet aux salariés de partir en mission pour une durée de deux semaines à six mois, sans avoir à rechercher un nouvel emploi au retour.
.
A partir d'un an d'ancienneté, le salarié peut revenir dans son entreprise d'origine au même salaire et à un poste équivalent (voir le site de développement sans frontières).
.
Voilà pour la théorie. Dans l'absolu, vous pouvez rarement partir plus de deux semaines car les employeurs n'apprécient pas trop de voir leurs salariés disparaître pendant plusieurs mois.
.
L'association Planète Urgence l'a bien compris et « recrute » des volontaires sur une durée fixe de deux semaines.
.
Il s'agit d'« envoyer des non-professionnels en mission de développement ou de protection de l'environnement. Le salarié prend quinze jours sur le temps de ses congés, son employeur subventionne la mission », précise Réjanne Vedrenne, responsable communication. Le prix ? 2000 euros par mission…(…) ».
.
Aujourd'hui, sur les 800 volontaires envoyés chaque année, un peu plus de la moitié partent par le biais de leur entreprise.
.
Le tuyau de Planète Urgence ? Trouver des entreprises du CAC 40 prêtes à investir 2000 euros par salarié volontaire, éventuellement avec le prix du billet d'avion.
.
Les entreprises y gagnent aussi : leur don à une « association d'utilité publique » est déductible d'impôts à hauteur de 60% (…) ».
.
Pour lire l’intégralité de l’article :
07:14 Publié dans Voyages et tourisme solidaires | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Écrire un commentaire