13.08.2009

Voile - Une route du chocolat sportive et solidaire

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Lu le 5 août dans Ouest-France :

La Solidaire du Chocolat s'élancera de Saint-Nazaire, le 18 octobre. En préambule, les marins qui transporteront sur l'Atlantique des valeurs sportives et solidaires seront rassemblés à Nantes, du 9 au 11.

« L'automne est favorable à la voile à Nantes. L'an dernier, la ville et la Loire servaient d'écrin au baptême du trimaran géant Banque Populaire (qui vient de pulvériser en un peu plus de 3 jours et 15 heures le record de la traversée de l'Atlantique d'ouest en est).

Eh bien, en octobre prochain, du 9 au 11, Nantes accueillera les voiliers de La Solidaire du Chocolat, une nouvelle course à la voile. 
Cette fois, foin de gigantisme, les bateaux mesureront tout juste 12,19 m. Les Class 40 (le nom de ce type de voilier), destinés à des amateurs éclairés ou à des semi-professionnels, seront rassemblés près du pont Anne-de-Bretagne, à deux pas du centre, dans un magnifique cadre nautique. Comme un nouveau clin d'oeil, en bordure du quai de la Fosse, au passé maritime nantais. 
La Solidaire du Chocolat s'inspire du trajet effectué naguère par le trois-mâts Belem que tous les Nantais connaissent bien. Le Belem avait été construit en 1896 pour transporter le cacao et le sucre entre l'Amérique centrale et Nantes (…)
L'originalité du concept ne s'arrête pas là. Plutôt que de mettre sur pied une épreuve classique entre Nantes et le Yucutan, au Mexique, Damien Grimont veut en faire un événement sportif et solidaire. Il a en effet décidé d'associer chaque concurrent à une association humanitaire et à une entreprise mécène. Cette dernière apporte 25 000 € (dont 15 000 sont déductibles des impôts) à l'association qu'elle soutient. 
La course se déroulera en double et chaque équipage emportera, en quelque sorte, à bord, une cargaison de messages de solidarité (…)".

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12.08.2009

La solidarité à Clotilde Reiss, plus nécessaire que jamais

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Lu le 11 août dans L’Humanité :

 

Iran . Les proches de la jeune fille entendent s’appuyer sur la médiatisation de son procès pour conforter l’élan de solidarité.

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« La solidarité et la mobilisation pour la libération de Clotilde Reiss se renforcent après sa comparution samedi devant le tribunal révolutionnaire de Téhéran en compagnie d’autres accusés (lire notre édition d’hier).

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L’Élysée s’est décidé à relancer l’appel émis dès début juillet par les proches de la jeune fille et l’Institut d’études politiques de Lille pour sa libération. Nicolas Sarkozy a indiqué qu’il prendrait lui-même en charge le dossier. De son côté l’Union européenne (UE) a condamné le procès et demandé la remise en liberté des accusés.

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Encouragés par l’espoir de voir la situation évoluer après le verdict, les proches de Clotilde, le monde universitaire et les personnes touchées par son sort continuent la mobilisation entamée en juillet.

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À ce jour quelque 5 000 personnes ont déjà signé la pétition de soutien à la jeune fille, disponible sur le site clotildereiss.org/petition-pour-liberer-clotilde-reiss.

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Pour Bernard Hourcade, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l’Iran, ce procès inattendu pourrait paradoxalement permettre d’activer des négociations officielles.

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« Plus vite Clotilde sera fixée sur son sort, plus vite des discussions concrètes sur sa libération pourront être engagées », a-t-il déclaré hier dans un entretien au journal le Monde.

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Le père de l’universitaire française s’est quant à lui déclaré « optimiste dans le sens où son jugement aujourd’hui prouve que les choses sont en train d’avancer ».

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Selon l’agence de presse officielle iranienne Irna, Clotilde Reiss aurait reconnu les accusations d’espionnage portées contre elle. Des accusations « dénuées de tout fondement », pour Bernard Kouchner qui a dénoncé un « spectacle que nous avons déjà connu dans d’autres circonstances » ».

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Pour signer la pétition :

 

Le maire de New York expédie des SDF à Granville

Lu le 11 août dans Le Figaro :

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Un programme créé en 2007 prévoit de payer un aller simple aux sans-abri accueillis par un membre de leur famille vivant hors de New-York.

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«Une famille américaine arrivée pour un long séjour dans ma ville ? Mon collègue de New York, Michael Bloomberg, ne m'a pas prévenu», ironise, un brin amer, Daniel ­Caruhel, 63 ans, maire DVG de Granville, cité de 15 000 habitants sur les côtes du département de la Manche.

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Ce pourrait être le jeu de piste de l'été : rechercher ce couple et ses trois enfants en provenance de New York et censés être accueillis à Granville ou ses environs chez une parente de la mère de famille ?

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Il ne s'agit pas d'un voyage d'été, ni du déplacement classique des enfants et petits-enfants d'un vétéran du Débarquement. Mais d'un aller sans retour pour des SDF new-yorkais avec billets d'avion pour Paris et tickets de train de Montparnasse à Granville.

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L'addition de 6 332 dollars (4 520 euros) est réglée par la mairie de New York. Depuis 2007, la ville et son maire, Michael Bloomberg, paie des billets d'avion vers la destination de leur choix aux sans-abri.

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Seule condition : pouvoir justifier d'un hébergement assuré à destination. Une situation mise au jour par le New York Times dans son édition du 28 juillet (…)

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Interrogé par CNN, Michael Bloomberg a déclaré : «Est-ce que l'on est en train de transférer le problème ailleurs ? Je ne sais pas. Peut-être trouvent-ils un nouvel emploi quand ils arrivent dans un nouvel endroit, peut-être pas. C'est peut-être plus facile pour eux.

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Ce qui est sûr, c'est que l'on a deux choix : faire ce programme [de billets d'avions] ou payer très cher, chaque jour, pour leur fournir un hébergement.» Un hébergement qui coûte 36 000 dollars (25 000 euros) par an et par famille. Chaque nuit, 38 000 SDF sont accueillis dans les centres d'accueil de la grande métropole (…).

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Pour lire la suite :

 

 

11.08.2009

Le « woof » mode d’emploi

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Lu dans Ouest-France du 10 août :

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Des exploitations biologiques accueillent des personnes du monde entier en échange de travaux fermiers.

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"La ferme biologique du Moulin de la Guérche est l'une des sept fermes du département qui hébergent des wwoofers.

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Ce sont des hommes et des femmes, des jeunes et des plus vieux. Ils viennent d'un peu partout dans le monde et sont hébergés et nourris dans des exploitations biologiques en échange de travaux.

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Un moyen de voyager pour un minimum de frais, d'apprendre la langue et d'être immergé dans la culture. Mais c'est aussi une manière de découvrir un autre mode de vie, plus simple et plus sain.
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Pas moins de sept wwoofers sont hébergés actuellement au Moulin de la Guérche. Lucas est le plus jeune d'entre eux. Il a dix-huit ans et vient d'Allemagne. « L'année prochaine je passe l'équivalent du bac en Allemagne, et je veux progresser en français».
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Progresser en langues et aussi, pourquoi pas, changer de métier ! C'est le cas de Virginie, française et originaire de l'Ain. Elle possède un diplôme d'architecture et de décoration d'intérieur, et aimerait se reconvertir dans le maraîchage.

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« J'aime la campagne et je m'intéresse beaucoup au bio depuis quelque temps, c'est devenu une passion ! Comme je ne trouvais pas de travail j'ai décidé de suivre une formation pour devenir responsable d'exploitation. Le wwoofing me permet d'apprendre ce qu'est réellement ce métier au quotidien. »

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Pour lire la suite :

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Plus d'informations sur : www.wwoof.com et www.wwoof.fr

 

02.08.2009

Une péniche pour SDF jette l’ancre à Neuilly

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Lu le 31 juillet dans le Parisien :

Faute de logements sociaux sur terre, la ville de Neuilly accueille sur la Seine une péniche dédiée à l’hébergement de sans-abri. Elle ouvrira en septembre.

"Le paysage fluvial a changé ! Depuis une dizaine de jours, une imposante péniche est amarrée au pied du pont de Neuilly, en contrebas du boulevard Koenig, bordé d’immeubles haussmanniens très cossus.

Ce n’est pas un riche propriétaire qui y prendra ses quartiers, mais une cinquantaine de sans domicile fixe qui emménageront à la rentrée prochaine.

La nouvelle est pour l’instant confidentielle, car le maire Jean-Christophe Fromantin souhaite préparer les esprits à cette arrivée. Mais dans son entourage, on le dit satisfait de ce projet à dimension sociale.

« Cette péniche ne sera pas un refuge d’un soir, mais un vrai lieu d’hébergement et de réinsertion, explique-t-on en mairie. Les SDF y séjourneront plusieurs mois et seront suivis par des psychologues et des travailleurs sociaux. Des cours d’alphabétisation seront également dispensés sur place. »

L’Armée du salut a acheté ce bâtiment qui était à quai à Paris pour le transformer en hôtel social flottant.

Souhaitant l’amarrer dans l’Ouest parisien, elle a chargé la préfecture des Hauts-de-Seine de lui trouver un port d’attache.

Neuilly-sur-Seine, qui accuse un retard important en matière de logements sociaux, a été sollicitée. Et a accepté d’accueillir cette péniche dans le cadre du Parsa (plan d’action renforcé en direction des personnes sans abri) (...).

La péniche, aménagée sur trois niveaux, offrira une vaste salle de restauration, des cuisines, un salon, une laverie en libre-service, des bureaux, une quarantaine de cabines individuelles et une dizaine équipées pour les couples.

La Ville de Paris et les instances sanitaires des Hauts-de-Seine se partageront les attributions.

Les premiers occupants arriveront entre la fin août et le début de septembre. Il ne reste plus qu’à peindre son nom, « Amirale Georgette Gogibus », en lettres de couleur sur la coque".

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01.08.2009

Un été de solidarité

Lu le 31 juillet dans Sud-Ouest :

Alexandra Francheteau, 22 ans et Élodie Grimaud, 21 ans s'envoleront au Maroc, à Essaouira, samedi matin, avec dans leurs têtes un projet à mener et dans leurs sacs des vêtements et des fournitures destinés aux enfants.

"En mars dernier, ces deux amies ont décidé de monter un projet de solidarité culturel et éducatif à destination des enfants d'Essaouira, ville jumelée à La Rochelle.

« Nous voulions soutenir l'action de l'association Au coeur de l'amitié, qui apporte nourriture, soins et éducation aux enfants en difficultés, explique Élodie. Cela vient compléter l'aide qu'apportent des associations rochelaises à cette ville. »

Une fois, le projet imaginé et couché sur le papier, les deux étudiantes ont dû trouver les financements. « Nous avons vendu gâteaux, boissons et nous avons démarché des acteurs publics et privés, cela n'a pas été simple », décrit Élodie.

La commission des projets jeunes Envie d'Agir, l'université, la ville de La Rochelle et des entreprises privées, ont finalement accepté de soutenir leur projet. « Grâce à eux, nous disposons donc de 2 800 euros pour mener notre mission », remercie Élodie.

Pendant plusieurs mois les jeunes filles ont défini leur projet et effectué toutes les démarches administratives, en parallèle de leurs études. « Bien sûr nous avons eu des moments de découragements, mais heureusement nous étions bien encadrées », confie la jeune fille (...).

Durant un mois, ces étudiantes rochelaises vont donner des cours de français à une cinquantaine d'enfants, âgés de 5 à 18 ans, dont l'association Au coeur de l'amitié s'occupe déjà sur place.

« Nous ferons avec eux des visites du patrimoine de la ville et des activités pour leur apprendre le français. Pendant les vacances, ces enfants sont bien souvent livrés à eux-mêmes », précise Élodie (...).

Leur projet ne s'arrête pas là. Les étudiantes entendent aussi monter une exposition avec les enfants d'Essaouira. « Nous la présenterons à notre retour dans différents lieux de la ville, explique Élodie. C'est un moyen de faire découvrir aux Rochelais le quotidien et la culture des enfants du Maroc (...)."

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