30.09.2009

Les rentrées solidaires d’Habitat et Humanisme

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Reçu le 28 septembre ce communiqué d’Habitat et humanisme :

 

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Comme chaque année depuis 13 ans, les étudiants du supérieur dédieront leur journée d'intégration à la cause des mal-logés.

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Jusqu’en novembre, ils seront près de 8.000, habillés aux couleurs de l'association, à aller à la rencontre des passants, dans une vingtaine de villes françaises.

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Ils proposeront un objet « clé » (sac, bougie, ...) d'Habitat et Humanisme (2 €), accompagné de l'une des 4 clés symboliques de l'association, et sensibiliseront sur la situation dramatique du mal-logement.

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Le point fort de la campagne aura lieu le week-end du 10 et 11 octobre. Dans différentes villes de France, les équipes Habitat et Humanisme se mobiliseront autour d'animations festives et symboliques pour rappeler le droit de tous à vivre dans un logement décent.

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A Lyon, berceau de l'association, Habitat et Humanisme Rhône invitera petits et grands sur l'une des places principales de la ville pour une journée festive et conviviale : spectacle et animations pour enfants, fanfare, lâcher de ballons, tombola, ...

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A Paris, les équipes locales se mobiliseront à différents endroits pour rencontrer le grand public autour d'animations diverses : collecte de vielles clés, ateliers avec les enfants, buffets préparés par les locataires, ...

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A Lille, sur le Parvis Saint Maurice, Habitat et Humanisme Nord-Pas-de-Calais tiendra un stand, signalé par un calicot représentant une gigantesque clé, où bénévoles et étudiants présenteront l'action de l'association et proposeront au public d'acheter des objets « clés » au profit de l'association. Le public sera également invité à venir déposer ses vieilles clés, pour construire une chaîne de solidarité.

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D'autres animations et gestes symboliques sur le thème de la clé auront également lieu dans une quinzaine d'autres villes en France : Caen, Besançon, Chartres, Nîmes, Annecy, Lons le Saunier, Limoges, Angers, Vanne, Rouen, Le Havre, Fécamp, Toulon, Challans, Sens, etc ».

 

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Le site d’Habitat et humanisme 

 

La MGi, passerelle vers le lycée professionnel

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Lu le 29 septembre dans L’Etudiant :

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Renvoi, échec scolaire, orientation subie ou mal choisie, problèmes familiaux, psychologiques, sociaux… 130 000 élèves quittent chaque année le système scolaire sans diplôme du secondaire en France. Après une rupture avec l’école, il est pourtant possible d’y revenir (…).

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« Après le décrochage, passer un "vrai bac" au Micro-Lycée de Sénart

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"Sortir de l’école, c’est facile. Y retourner, c’est vraiment compliqué !" s’exclame Vincent Coste, de l’association La Bouture à Grenoble, qui réoriente des élèves décrocheurs.

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Lucie Randon, elle, a pu revenir. En juin 2009, au Micro-Lycée de Sénart en Seine-et-Marne, à quelques jours de l’épreuve de philo, la jeune fille révisait pour son bac ES.

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À 19 ans, elle stressait un peu, mais avouait avoir vaincu sa "phobie scolaire" grâce au suivi d’un psychiatre et aux "profs, qui font du cas par cas ici". Une phobie qui est née deux mois après la rentrée, l’année où Lucie redoublait sa première (…).

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Comme Lucie, autour de 80 élèves sortis du système depuis au moins six mois reprennent chaque année une scolarité dans ce lycée créé en 2000. Après une rupture de scolarité, ces jeunes de 16 à 24 ans se décident à passer un "vrai bac" dans cette école pas comme les autres.

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Les jeunes croisés au Micro-Lycée évoquent tous la confiance, l’écoute, le soutien et la disponibilité des enseignants : "Ce ne sont plus seulement des profs, il y a des relations entre eux et nous,", apprécie Heyry Toky Ranaivomaenina, élève ici depuis deux ans, après avoir lâché "en première S, parce que j’allais mal" (…).

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Depuis, l’initiative fait des petits. Le Micro-Lycée 94 a ouvert ses portes à Vitry-sur-Seine à la rentrée 2008, sous l’impulsion d’Éric de Saint Denis, cofondateur du premier Micro-Lycée. Et un troisième lycée pour les raccrocheurs voit le jour à La Courneuve à la rentrée 2009 (…) ».

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Micro-Lycée de Sénart-Collège de la Pyramide, 2, avenue des Platanes, 77567 Lieusaint, tél. 01.64.88.59.49 ; e-mail : micro-lycee@wanadoo.fr

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29.09.2009

Sarkozy débloque 500 millions d'euros pour l'insertion et l'autonomie des jeunes

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Lu le 29 septembre sur le site de L’Union cette dépêche AFP :

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"Nicolas Sarkozy a dévoilé mardi à Avignon une nouvelle série de mesures pour les jeunes, premières victimes de la crise, dotée de 500 millions d'euros par an, dont l'extension sous condition du Revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans qui travaillent.

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Inspiré des travaux agités de la commission de la jeunesse présidée par le haut-commissaire Martin Hirsch, le plan du chef de l'Etat prévoit aussi la création d'un service public de l'orientation, la lutte contre le décrochage scolaire pour les 16-18 ans, le versement progressif d'un 10ème mois de bourse aux étudiants et la relance du service civique.

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Principale mesure, et la plus critiquée, l'extension attendue du RSA aux moins de 25 ans qui étaient jusque-là exclus de son bénéfice. Nicolas Sarkozy en la confirmant l'a toutefois assortie de la condition impérative d'avoir travaillé au moins deux ans les trois dernières années, excluant de fait les étudiants assurant de "petits boulots".

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"Je conteste l'idée que 25 ans soit une limite au-delà de laquelle on a un droit et en-deçà de laquelle on perd ce droit (...) elle est choquante", a-t-il justifié, "ces jeunes travailleurs méritent que la nation les valorise" (…).

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Selon les estimations de l'Elysée, cette extension devrait bénéficier à 160.000 jeunes et coûter 250 millions d'euros, entièrement prélevés sur le fonds de financement du RSA (…).

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Des SDF font des «visites guidées» de leurs anciens repaires

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Lu sur le site de 20minutes.fr cette dépêche AFP :

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Des anciens sans-abri et toxicomanes d'Utrecht (centre des Pays-Bas) guideront à partir du 13 septembre des touristes dans les lieux où ils avaient l'habitude de «traîner», notamment autour de la gare.

 

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« L'idée est de partir à la découverte de la ville et en particulier des endroits où ils avaient l'habitude de traîner dans la rue et où ils se droguaient», a expliqué à l'AFP Simone Lensink, porte-parole de l'organisation de soins psychiatriques et de réinsertion sociale Altrecht.

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La visite intitulée «Utrecht Underground», sur réservation, dure 75 minutes et coûtera cinq euros. Les cinq guides ont été formés par l'office de tourisme d'Utrecht, associé au projet.

 

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«Ce sont des gens au passé particulier», a souligné la porte-parole : «ils ont dû apprendre à être sociables, et aussi à raconter de manière à ce que ça tienne la route».

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Les visiteurs pourront se rendre dans des «zones où les gens n'aimaient vraiment pas venir parce que ce n'étaient pas des lieux sûrs, même si ce n'est plus le cas aujourd'hui», selon Mme Lensink. La ville d'Utrecht comptait 1.000 à 1.200 sans-abri et toxicomanes en 2000, contre 200 aujourd'hui, selon elle.

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En 2001, les services de police, de psychiatrie et sociaux ont décidé d'une nouvelle approche et ouvert neuf foyers d'accueil qui ont permis d'endiguer le phénomène, a-t-elle expliqué.

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«Ces lieux ont une histoire, surtout pour ces sans-abri, et nous pensons qu'elle ne doit pas se perdre, c'est une petite partie de l'histoire d'Utrecht», a ajouté Mme Lensink ».

28.09.2009

Un appel à la solidarité pour son mari handicapé

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Lu le 10 septembre dans Var matin :

 

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Corinne Lantéri cherche des aides pour aménager son bungalow, afin de recevoir son mari handicapé. L'homme est un exemple de courage et de solidarité. À présent, il lui manque juste la parole comme le geste pour poursuivre son combat.

 

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« Un appel, comme un dernier coup de pied au fond d'une piscine lorsqu'on se noie, que lance Corinne Lantéri. Qui l'aidera à aménager la chambre médicalisée, dans un simple mobil-home, susceptible de redonner un peu d'espoir à l'homme qu'elle aime ?

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Bruno Lantéri, 49 ans, était un solide gaillard. Mais les hasards de la vie l'ont rendu tétraplégique, il y a une dizaine d'années. Il n'est pas dans sa nature de se résigner, et il a créé notamment une association qui fera la « une » des quotidiens, Handijet-Estel.

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L'objectif est « de faire connaître aux personnes à mobilité réduite l'utilisation d'engins motorisés, de loisirs ou sportifs, évoluant et se déplaçant en milieu aquatique, par le biais de baptêmes, initiations, journées découvertes, conseils... »

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Depuis Saint-Aygulf, les randonnées sont nombreuses afin de familiariser les handicapés avec la mer, sa beauté et ses mystères. Aujourd'hui encore, il suffit de consulter internet pour le voir chevaucher sa machine au gré des courants.

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Mais l'aventure s'achève brutalement le 13 février dernier, où Bruno se fait changer une pompe médicale, une bête intervention subie tous les 7 ans. Tombé dans le coma, il ne bouge plus et se retrouve incapable de proférer le moindre son. Désormais, il communique avec son épouse, depuis le centre médical de Giens, en clignant des yeux.

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Pour Corinne, la situation est intolérable. « Je ne sais plus quoi faire, je suis sans ressource mais je veux tout faire pour que mon mari retrouve notre mobil-home de Roquebrune. Rien que pour son moral, c'est essentiel » (…).

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L'appel est donc lancé aux entrepreneurs de matériaux, aux distributeurs de matériels médicaux, voire aux institutions afin d'aider au financement de ces travaux (1). Seule la solidarité désormais peut désormais aider un homme, le sien, qui s'est tellement investi pour les autres.

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1. Corinne habite au 100, domaine des Deux collines à Roquebrune. Tél. : 06.13.19.42.49.

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Un foyer où les sans-abri renouent avec la vie en communauté

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Lu le 17 août dans la Croix :

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Depuis quatre ans, une centaine de sans-abri passent chaque année entre les murs du « centre de stabilisation » de Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis.

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« Un souffle de vie dans un désert de silence. Quand on vient du centre de Paris, comme la plupart des sans-abri réunis sous le toit de ce foyer, le dépaysement peut faire un choc.

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Des dizaines de pavillons qui se succèdent le long d’artères désertes, une poignée d’autos vides stationnées sous des arbres centenaires : hormis quelques cris qui s’échappent des rares unités de soin encore en activité, l’ancien asile psychiatrique de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) s’est transformé en vaste no man’s land.

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C’est ici, dans l’enceinte de l’hôpital Blanche, que l’association Cœur des haltes a implanté deux centres voués à la « stabilisation » des SDF (…).

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« En restant ouverts le jour et en n’imposant aucune durée limite de séjour, les lieux comme le nôtre offrent un cadre où se reconstruire », explique la responsable, qui compare sa structure à « un sas » dans le parcours vers un logement durable et autonome (…)".

 

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27.09.2009

Lesley-Anne Knight , au service des plus pauvres

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Lu le 25 septembre dans la Croix :

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Secrétaire générale de Caritas Internationalis depuis deux ans, cette humanitaire polyglotte née dans l’ancienne Rhodésie conjugue engagement au sein de l’Église et dans le monde et se bat contre l’injustice et la misère

 

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« Une femme ? « Et alors ! » Légèrement excédée, Lesley-Anne Knight écarte d’emblée la première question. Femme, oui, petit bout de femme, même, dont le regard pétille, à la mesure de l’étonnement de son interlocuteur (…).

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Comme secrétaire générale de l’organisme qui regroupe les 164 Caritas implantées dans 200 pays (dont, en France, le Secours catholique) – autrement dit : la plus grande ONG caritative –, c’est bien la première fois.

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Car une chose est sûre : cette femme de 54 ans, mère de deux enfants, visage volontaire, élégante dans son tailleur sombre, sait où elle veut aller.

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On le comprend mieux, d’ailleurs, quand au cours de la rencontre elle évoque cette « colère » qui l’habite. Une juste colère, comme une sorte de moteur, ou d’énergie à renouvellement permanent. Une colère intérieure, devant la misère, l’injustice, la pauvreté (…) » (Photo: Caritas).

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Le site de Caritas :

 

Sortir de la pauvreté grâce au microcrédit ? Pas sûr

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Lu le 17 septembre dans le Courrier international, cette analyse tirée de The Economist :

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Solution simple et pratique pour démarrer une activité, ce mode de financement ne garantit pas un succès durable à ceux qui y ont recours.

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« Le microcrédit semble miraculeux. Il consiste, dans les pays en développement, à accorder de petits prêts non garantis à des personnes pauvres auxquelles la plupart des banques ne s’intéressent pas.

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Et ces modestes emprunteurs remboursent presque toujours leur dette (ainsi que les intérêts plutôt élevés) en temps et en heure, ce qui semble indiquer qu’ils utilisent cet argent de manière productive.

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Les acteurs du secteurvantent son efficacité. Mohammad Yunus, fondateur de la Grameen Bank au Bangladesh et père de la microfinance, estime ainsi que 5 % des clients de cette institution sortent de la pauvreté chaque année.

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Cependant, les études crédibles évaluant l’influence réelle du microcrédit sur la réduction de la pauvreté sont étonnamment peu nombreuses, soulignent les économistes (…).

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Mais, en dépit de l’intérêt grandissant du privé, un peu plus de la moitié des 11,7 milliards de dollars injectés dans la microfinance en 2008 ont été obtenus à des taux inférieurs à ceux du marché auprès d’organismes d’aide, de banques multilatérales et d’autres donateurs (…)

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Une étude portant sur 1 800 familles, dans le Bangladesh rural, a établi que 62 % des enfants des emprunteurs de la Grameen Bank étaient scolarisés, contre 34 % des autres enfants.

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Cela prouve que le microcrédit favorise la scolarisation, ont conclu les partisans de ce système. Mais une mise en parallèle avec des personnes venant de milieux sociaux similaires, dans des villages qui n’avaient pas accès au microcrédit, a démontré que la différence s’expliquait autrement.

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Le profil des familles susceptibles d’envoyer leurs enfants à l’école était le même que celui des familles ayant souscrit un microcrédit (…).

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De manière générale, aucune de ces deux enquêtes n’a permis de conclure que le microcrédit réduisait la pauvreté. Il n’y a eu aucun effet sur la consommation moyenne des ménages, du moins pendant la période des douze à dix-huit mois examinée (…).

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Cela dit, le microcrédit a tout de même des effets perceptibles. En Inde, les emprunteurs des bidonvilles étaient plus susceptibles de réduire leur consommation de tabac et d’alcool au profit de biens durables (notamment des carrioles ou des casseroles, qui sont largement utilisées par les commerçants ou les propriétaires de petites gargotes) (…).

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Le microcrédit a clairement permis à beaucoup de gens de franchir les obstacles liés aux frais de démarrage. Les chercheurs du MIT ont ainsi découvert que, dans les bidonvilles où le microcrédit existait, il se créait au moins un tiers d’affaires en plus.

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Cela pourrait signifier que, même si aucun effet sur la pauvreté n’a été constaté au cours de la période étudiée, il pourrait en être autrement à plus long terme, au fur et à mesure que ces affaires prospèrent (…) ».

 

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26.09.2009

Le Secours populaire s'installe pour la première fois sur un campus

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Lu le 24 septembre cette dépêche AFP :

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« Le Secours populaire a ouvert une antenne sur le campus de l'université de Lille I pour accueillir les étudiants en difficulté sociale ou économique, a-t-on appris jeudi auprès d'un responsable de l'association qui parle d'une "première en France".

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"Depuis un an, on a vu venir de plus en plus de personnes en difficulté à la banque alimentaire. On est passé de 2.000 à 3.300 personnes et on s'est rendu compte que parmi ces personnes, il y avait 300 étudiants", a expliqué à l'AFP le secrétaire général de la Fédération du Nord du Secours populaire, Jean-Louis Callens.

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Selon lui, il existe une "précarisation croissante" des étudiants qui "pour certains ne mangent qu'une fois par jour et ont de plus en plus de mal à régler leur factures de mutuelle, d'inscription à la fac ou de loyer".

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En retour d'une aide alimentaire ou financière, le Secours populaire demande à l'étudiant en difficulté de s'engager dans des actions de solidarité.

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"On voulait trouver un système qui ne soit pas celui de la mendicité. Alors on a mis en place un fond de solidarité pour les étudiants qui va s'appeler +micro-crédit solidaire+", a indiqué M. Callens.

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"L'étudiant ne doit pas seulement être demandeur, mais aussi donneur, pour qu'il y ait une réelle émulation autour des problèmes de solidarité", a-t-il précisé.

 

Au ministère de l'Enseignement supérieur, on explique qu'en marge de sa visite lundi à l'Institut Pasteur de Lille, la ministre Valérie Pécresse a demandé au recteur et au Crous "d'étudier la situation des étudiants en difficulté, pour voir comment ils peuvent être aidés dans le cadre des mesures d'aide sociale qui ont été prévues avec la réforme des bourses", et en particulier via "le fonds d'aide d'urgence".

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Le 31 août dernier, en dévoilant une revalorisation des bourses de 1,5% à 3% en cette rentrée, Mme Pécresse avait aussi annoncé une hausse de 10% du fonds d'aide d'urgence "pour tenir compte des effets de la crise".

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Créé en 2007, ce fonds vise à venir en aide aux étudiants faisant face à une situation exceptionnelle et ne pouvant prétendre à une bourse sur critères sociaux ».

25.09.2009

Les chômeurs créent des sites Internet d'entraide... aux chômeurs

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Lu le 23 septembre sur le site 01netPro :

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« Profiter du temps libre inattendu qu'offre un licenciement pour créer son entreprise ? Banal dans la Silicon Valley.

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Accepter de travailler gratuitement afin de rester dans le circuit professionnel ? De plus en plus commun.

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Dans une région toujours en quête d'innovations, certains choisissent comme point de départ de cette nouvelle étape professionnelle leur propre expérience du chômage et de la recherche d'emploi.

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Ainsi, Ken Won, en quête d'une place de directeur marketing depuis son licenciement de chez SGI en février 2009, a lancé jobsuccessstories.

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Il s'agit d'un site Internet consacré aux témoignages de personnes ayant retrouvé un emploi, et qui souhaitent partager les secrets de leur réussite (...).

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A l'origine de ce site, la volonté de Ken Won est de faire profiter ses compagnons d'infortune de l'élan de solidarité qui l'aide à maintenir la tête hors de l'eau malgré les longs mois sans emploi (…).

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D'autres sites, uniquement destinés aux licenciés, ont fleuri avec la crise. Par exemple, LayoffSpace, le MySpace des chômeurs, créé dès 2007 ;

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"Pink Slips Are the New Black" un blog écrit par des chômeurs pour les chômeurs ; "No job survivor", un portail et un réseau social avec les dernières infos sur le chômage aux États-Unis ;

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Team Unemployed, un autre réseau social d'entraide pour les chômeurs ».

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