09.11.2009

Cités solidaires aux côtés des locataires des maisons minières

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Lu le 5 novembre dans La Voix du Nord :

 

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Désormais, les dossiers traités par Cités solidaires n'ont plus grand-chose à voir avec ceux des débuts. Un fait plutôt positif car cela signifie que la SOGINORPA, gestionnaire des cités minières, a commencé à prendre en compte l'avis de ses locataires. Néanmoins, l'association a encore de quoi faire (…).

 

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« D'une permanence tous les jours, Cités solidaires est passée à deux par semaine. Une évolution qui, loin de sonner le glas de l'association, est plutôt signe des avancées obtenues depuis la création, en 1998...

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Des travaux de rénovation étaient alors prévus dans une cité de Bouvigny. Avant qu'ils ne commencent, les habitants se rendent compte qu'ils ne correspondent pas à ceux effectués quelques rues plus loin, deux ans plus tôt.

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Au lieu de construire une pièce supplémentaire pour la salle d'eau, on envisage d'amputer un bout du salon et de la cuisine. « Quand on a compris ça, on a fait arrêter les travaux », se souvient Franckline Delcourt.

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Avec son mari, celle-ci décide de lancer une pétition et d'organiser une manifestation pour protester contre le plan de réhabilitations. Le bailleur finit par entendre les réclamations et accède à leur demande de pièce supplémentaire, deux ans plus tard...

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En attendant, ce mouvement contestataire donne des idées aux alentours. Sur les 166 communes minières, près de 70 décident de soutenir l'association nouvellement créée par le couple.

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Dans les mois qui suivent, les habitants choisissent Cités solidaires pour les représenter au conseil d'administration de l'EPINORPA (qui comprend la SOGINORPA), juste derrière la CGT, le syndicat historique ! Franckline Delcourt, présidente de l'association depuis la disparition de son mari Julien, y siège toujours.

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« Au début, il y a eu beaucoup de réclamations suite à notre mouvement. Mais la SOGINORPA nous a écoutés et les rénovations se sont améliorées. Des réunions publiques ont aussi été créées. Et puis, à partir de ce moment, ils n'ont plus été aussi intransigeants. On pouvait s'arranger pour la place de l'évier, par exemple », rappelle-t-elle (…) ».

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Cités solidaires, permanences à l'hôtel de ville de Liévin (bureau n° 7) tous les mardis et mercredis, de 8 heures à 11 h 30, Tél : 03 21 44 78 32 ou 06 63 34 19 49. Adhésion : 5 €.

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