26.10.2009

Anonymes mais pas invisibles

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Reçu ce CP des Alcooliques anonymes :

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Parce que l’alcoolisme est une maladie, parce que le but premier des AA est de demeurer abstinents et d’aider d’autres alcooliques à le devenir, durant ces 24 heures des AA répondront aux questions que des internautes, jeunes et moins jeunes, se posent sur l’alcoolisme.

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Pour en savoir plus sur les Alcooliques anonymes : www.alcooliques-anonymes.fr

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Le mouvement des Alcooliques anonymes propose un chat de 24 heures, du samedi 14 novembre 9 h au dimanche 15 novembre à 9 h, accessible depuis : http://chat.alcooliques-anonymes.fr

24.10.2009

Cathédrale de Bourges : un espace pour les malvoyants

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Publié le 9 octobre dans La Croix :

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Créée en 2005, l’association des Amis de la cathédrale de Bourges * s’est donnée pour mission de faire connaître ce joyau de l’art gothique, bâti entre 1195 et 1230, et classé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco en 1992 (Photo tirée du site Internet de l'association).

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Afin de permettre au plus grand nombre d’en admirer toute la beauté, les bénévoles ont inauguré en septembre dernier un espace spécialement conçu pour les personnes aveugles ou malvoyantes.

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« En mars 2008, nous avons accroché 25 lutrins et panneaux signalétiques, pour faciliter les visites. Mais certaines personnes ne parviennent pas à les lire, car leur taille réglementaire est trop petite. Par ailleurs, nous disposions depuis quelques années d’une maquette représentant l’édifice. Mais elle n’était pas mise en valeur, et isolée dans un réduit », explique Bernard Brossard, président de l’association.

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Situé dans la chapelle Saint Loup, près de l’entrée Nord, le nouveau point d’accès comporte trois volets complémentaires. Conçu avec le soutien de l’association Valentin Haüy, un plan relief complété par une notice en braille permet aux malvoyants de découvrir l’agencement spécifique de la cathédrale, dénuée de transept et dotée d’un double bas-côté.

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La maquette volumétrique en bois, découpée en trois parties et réalisée à l’échelle d’un centième par un sculpteur clermontois, restitue fidèlement les piliers, les voûtes et les subtilités architecturales, situées à l’intérieur et à l’extérieur du bâtiment.

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Une borne audio agrémente cette visite tactile, en diffusant en français et en anglais un commentaire de quinze minutes sur les coulisses et l’histoire du site.

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La borne et le plan détaillé, dont le coût s’élève à 5 000 €, ont été financés par plusieurs partenaires, dont les Rotary de Bourges. Les Amis de la cathédrale, quant à eux, n’entendent pas s’en tenir là. Plusieurs bénévoles chargés de l’accueil suivront bientôt une formation, pour guider les malvoyants au sein de l’édifice.

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Un plus, alors que la cathédrale fête cette année le 800e anniversaire de la mort de Saint-Guillaume, archevêque de Bourges.

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* www.amis-cathedrale-bourges.com

 

25.09.2009

Rendez-vous le samedi 3 octobre…

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Reçu hier ce communiqué de presse :

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Pour la première fois, les Comités féminins pour la prévention et le dépistage des cancers, créent l’événement de la rentrée en organisant une initiation à la Marche nordique, en partenariat avec la Fédération française d’athlétisme et la Mutualité française Ile de France.

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Quand ?

Le samedi 3 octobre, de 10 h à 17 h.

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Où ?

Dans les Jardins du Luxembourg (accès par le 3 rue Guynemer, ou par le 19 bis rue de Vaugirard)

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Comment ?

Les participants sont pris en charge pendant une demi-heure par les coaches Athlé santé de la Fédération française d’athlétisme

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Pourquoi ?

Parce que convaincre les femmes, toutes les femmes, de l’importance du dépistage organisé et gratuit, tous les 2 ans, constitue la principale mission des Comités Féminins qui rappellent, en outre, que l’activité physique peut réduire de 30% les risques du cancer.

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 Pour participer : Inscriptions gratuites en ligne : www.marchenordiquedescomitesfeminins.com

20.09.2009

Dépasser la maladie par la solidarité entre jeunes

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Lu le 19 septembre dans l’Alsace :

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Les bénévoles de l’association Jeunes Solidarité Cancer accompagnent les jeunes malades au sortir de leur traitement. Un engagement précieux.

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« À l’hôpital, on est comme dans un cocon, tout est balisé, encadré. Mais quand on sort, après le traitement, il y a comme un vide. On se rend compte tout à coup qu’on n’a pas bossé depuis six mois, on doit reconstituer son tissu relationnel, on est confronté à des problèmes sociaux, financiers, professionnels ».
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C’est pour aider les jeunes à retrouver leurs marques après un traitement contre le cancer que Julie Rosé, ancienne malade elle-même, s’est engagée dans l’association Jeunes Solidarité Cancer (JSC) dont elle est aujourd’hui la vice-présidente nationale.
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Animée par d’anciens malades ou par des proches, l’association née dans le giron de la Ligue contre le cancer veut d’abord briser l’isolement qui touche les jeunes soignés pour un cancer.
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Elle dispose d’un forum internet, d’une permanence téléphonique et propose des rencontres où « chaque jeune peut confronter son histoire à celles d’autres touchés comme lui par la maladie », précise Julie Rosé (...)".
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Jeunes Solidarité Cancer, www.jeunes-solidarité-cancer.org . Mail : jsc.68@hotmail.fr  . Permanence téléphonique : 06.85.69.08.91.

17.09.2009

Grippe A : la solidarité de voisinage s’organise

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Reçu le 4 septembre ce communiqué de l’association Voisins solidaires :

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"97 % des Français sont prêts à se rendre service entre voisins en cas d’épidémie de grippe A. Tel est le résultat du sondage réalisé par Voisins solidaires et l’institut IPSOS.

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L’association  lance un appel à la mobilisation des citoyens et met à leur disposition le « pack pandémie »

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La vie quotidienne des Français risque en effet d’être fortement perturbée par les contraintes imposées par la pandémie de grippe H1N1. Cela va-t-il accentuer le repli sur soi et la peur de l’autre ? La solidarité et l’entraide vont-elles au contraire se renforcer ?

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L’institution ne pouvant faire face à toutes les conséquences de la pandémie, la société civile a un rôle important à jouer.

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L’association Voisins Solidaires, présidée par Atanase Périfan, créateur de la Fête des Voisins, lance un dispositif de mobilisation national, le « pack Pandémie ».

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Mis gratuitement à la disposition des habitants, il leur permet de se préparer et de s’organiser entre voisins (garder les enfants, faire les courses, soutenir une personne âgée, accompagner les malades chez le médecin…).

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 Monté en partenariat avec l’Espace Ethique de l’Assistance Publique – Hopitaux de Paris, ce pack est composé d’une affiche « Grippe A : et si on s’organisait entre voisins ?» (à apposer dans son hall ou son lotissement), d’un tract expliquant le dispositif (à mettre dans la boite à lettres de ces voisins), d’un mini guide pratique qui s’enrichira des bonnes pratiques initiées par les habitants, d’un annuaire des voisins pour garder le contact sans être en contact, d’un panneau des voisins sur lequel inscrire ses besoins ou ses propositions d’aide…

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« Nous souhaitons diffuser massivement à 1 million d’exemplaires ce pack en France. Il est téléchargeable sur le site, sera proposé à l’ensemble des mairies, des bailleurs sociaux et l’ensemble de nos partenaires. Nous allons activer notre réseau de partenaires « Fête des Voisins » et nous appuyer sur ses 6,5 millions de participants » annonce Atanase Périfan. « Il faut faire confiance à la société civile et aux habitants »".

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Pour télécharger le pack : www.voisinssolidaires.fr

16.09.2009

Les écoliers du village alternent entre public et privé

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Publié le 15 septembre dans Ouest-France, édition d’Angers :

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À Chavagnes-les-Eaux, les élèves débutent en maternelle publique, passent au privé en CP et terminent le primaire dans le public. Et cela dure depuis vingt-cinq ans à la plus grande satisfaction de la majorité des parents !

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La concurrence public-privé ? À Chavagnes-les-Eaux, elle n'a pas lieu... En cette fin d'après-midi, les élèves quittent par petits groupes l'école publique de ce bourg d'un millier d'habitants, à environ 25 km d'Angers.

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Anne Moiny, la directrice, prépare déjà l'accueil du lendemain. À 300 mètres, la journée se termine également pour Anne Bourasseau, directrice de l'école privée Saint-Germain. « Nous nous rencontrons régulièrement pour échanger sur nos pratiques », sourient ces deux amies.

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Sabine Lallemant connaît bien les deux directrices. Elle a quatre garçons. Léopold, 9 ans, vient d'entrer en CM1-CM2, à l'école publique ; Arthur, 7 ans, a intégré le CE1, à l'école privée ; Victor, 3 ans, a été admis en maternelle, dans le public ; Auguste, un an, suivra les traces de ses aînés jusqu'à son entrée au collège.

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« Ici, les élèves passent naturellement de l'école privée à l'école laïque, ou inversement. Au début, cela m'a beaucoup étonnée. Mais tout le monde y trouve son compte. Pour les enfants, c'est une ouverture d'esprit énorme. Cela évite aussi les classes à trois ou quatre niveaux », explique cette comptable, également membre de l'Association culturelle pour l'enfance chavagnaise (Acpec).

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Ce système fait figure d'exception en France. « Lorsque des parents emménagent à Chavagnes, les directrices leur expliquent le fonctionnement. Leur enfant sera scolarisé dans le public en maternelle et en CM1-CM2. Il sera accueilli dans le privé du CP au CE2 », résume Christine Houyel, inspectrice de l'Éducation nationale.

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Les nominations des enseignants fonctionnent comme dans le système classique. Ceux du privé sont nommés par la Direction diocésaine, et ceux du public par l'Inspection académique. Et chacune des administrations gère son propre personnel. »

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« Chacun garde ses valeurs »

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La cantine et la garderie sont communes. « Le midi, sur le temps de cantine, les enfants du privé jouent dans la cour de l'école publique », précise Anne Moiny. Pas question, néanmoins, de fusion entre les deux établissements. « Les 79 élèves du public et les 54 du privé suivent le programme fixé par l'Éducation nationale. Mais chacun garde ses enseignants, ses spécificités et ses valeurs. Nous y tenons ! », confie Anne Bourasseau.

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Le système a été imaginé par une poignée de parents, il y a vingt-cinq ans. Selon le maire, Jean-Pierre Cochard, chaque établissement possédait ses classes de maternelle, CP, CE et CM.

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« Mais les effectifs étaient faibles, ce qui était peu motivant pour les enfants. Nous, parents, avons voulu créer autre chose. Nous nous sommes inspirés d'une expérience qui avait eu lieu près de Saint-Étienne, explique l'élu, qui fut le premier président de l'Acpec.

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« Plusieurs communes d'autres départements nous ont contactés pour faire la même chose, poursuit le maire. Mais elles ont toujours échoué, car l'Inspection académique et la Direction diocésaine leur mettaient des bâtons dans les roues. Chez nous, ce système est une tradition, et nous ne recevons aucune critique. »

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« Ce système est un héritage historique », confirme l'inspectrice d'académie du Maine-et-Loire, Françoise Fourneret.

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Cerise sur le gâteau, comme dans le public, l'inscription dans le privé est gratuite. « Une partie des fonds collectés grâce aux fêtes organisées par l'Acpec contribue à financer le fonctionnement de l'école privée », indique le maire.

Une classe en langue des signes pour les jeunes sourds

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Publié le 5 septembre dans Ouest-France, édition d’Angers :

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Au groupe scolaire Pierre-Louis-Lebas, sept jeunes sourds suivent leurs cours en langue des signes, dans une classe spécifique. Leur intégration est parfaitement réussie.

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Il est 9 h 45, dans la Clis (classe pour une inclusion scolaire) du groupe scolaire Pierre-Louis-Lebas. Dans la petite salle accueillante et silencieuse, sept paires d'yeux fixent avec attention Béatrice Gautier, enseignante en langue des signes.

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La leçon de calcul vient de commencer. Face au tableau, Marina, Alex, Thomas et Camille, élèves en CM2, s'entraînent aux fractions. Agenouillée entre Erwan et Mathys, en CE1, et Manon, en CE2, Charlotte, la jeune assistante de vie, prodigue ses conseils en quelques gestes énergiques.

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« Pendant que les cadets font leurs problèmes, les plus grands révisent », explique Béatrice Gautier. Ouverte en janvier dernier, après la mobilisation d'une poignée de parents, cette classe accueille aujourd'hui ces jeunes sourds âgés de 6 à 10 ans, selon les procédures d'inscription fixées par la Maison départementale des personnes handicapées.

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« Les enfants suivent le programme classique. Les disciplines qui nécessitent un support écrit, comme les mathématiques, sont enseignées en langue des signes », explique Florence Leray, directrice de ce groupe scolaire public, qui compte 189 élèves répartis en huit classes, Clis comprise.

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Un apprentissage réciproque

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Deux assistantes de vie scolaire à mi-temps, dont une sourde, se relaient auprès des écoliers, pour les aider à suivre en classe. Des cours communs sont organisés avec les élèves entendants, pour favoriser une bonne entente. « C'est le cas pour le sport, les arts plastiques, le jeu dramatique et l'informatique », précise Florence Leray.

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Les élèves de la Clis participent également aux conseils de délégués, organisés trois à quatre fois par an, pour faciliter la vie à l'école.

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Et l'intégration des jeunes sourds semble parfaitement réussie. « Pendant la récréation, certains initient spontanément leurs camarades à la langue des signes. Entre eux, les enfants réussissent toujours à se comprendre. Pour les entendants, c'est aussi un enrichissement et un apprentissage de la tolérance », explique Patricia Perrier, inspectrice sur la circonscription Angers 9, qui recense trois Clis.

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Dans la classe, quelques mains se lèvent au premier rang, pour répondre aux questions de Béatrice Gautier, qui envoie Camille au tableau. Au second rang, deux écoliers « bavardent » en signant. L'enseignante se tourne désormais vers les plus petits.

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Comme une partition bien ordonnée, les grands plongent à leur tour le nez dans leurs cahiers, en attendant la récré.

Un stage pour apprendre à lire sur les lèvres

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Publié le 20 août dans Ouest-France, édition d’Angers :

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Soixante personnes sourdes ou malentendantes se sont réunies, jusqu'au 31 août, pour un stage de lecture labiale, au Bon-Pasteur accueil. Immersion dans une journée avec le groupe.

 

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Dans la salle située au premier étage du Bon-Pasteur accueil, rue Brault, les élèves de Marie-Annick Bayssat, orthophoniste, prennent place dans un joyeux brouhaha.

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À la demande de l'enseignante, Jean-Claude, Rose et Juliette, retraités, débranchent en choeur leur appareil auditif. Plongés dans un silence total, ces sourds et malentendants venus de Rodez, La Roche-sur-Yon et Lyon observent avec attention les lèvres de la jeune femme.

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« Mon alcool accompagne les crêpes », articule dans un murmure Marie-Annick, en se tenant bien droite face à ses élèves. « Accompagne les crabes ? » interroge un homme incrédule, au second rang. « Les fêtes ? » s'étonne un autre à l'accent chantant. Marie-Annick fait mine de faire sauter une galette. La petite troupe part dans un grand éclat de rire.

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Une attente forte

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Ils sont une soixantaine, depuis lundi matin, à participer aux ateliers proposés dans le cadre du stage de lecture labiale organisé par l'Association de réadaptation et de défense des devenus sourds, en présence de six orthophonistes.

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« Nous montons chaque année une session dans un département différent. La demande est importante. Les personnes qui perdent l'audition se sentent souvent très seules. Elles souffrent de ne pouvoir communiquer, comme avant, avec leurs proches », explique Jean-Pierre Loviat, l'un des responsables.

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Jusqu'à dimanche, les stagiaires pourront se perfectionner ou découvrir les rudiments de la lecture labiale, par petits groupes. « Les entendants ont tendance à nous prendre pour des nunuches, parce que nous sommes obligés de leur faire répéter sans arrêt leurs paroles », confie Marie, 47 ans (voir ci-dessous).

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Solange, venue de banlieue parisienne, en est à son 13e stage. « Pour lire sur les lèvres, il faut plusieurs mois. Le plus dur, c'est lorsque la personne qui s'adresse à nous parle trop vite, se place en contre-jour ou porte une moustache », confie cette retraitée.

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Dans la salle de classe, Marie-Annick achève sa session. Rendez-vous est pris pour le lendemain, pour un nouveau cours.

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Le site de l’association : www.ardds.org

Une montgolfière pour les handicapés

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Publié dans Pèlerin le 11 août :

 

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Permettre aux personnes handicapées mentales et physiques de goûter aux joies des balades en montgolfière : tel est l’objectif de Michel Schotte, un Tourangeau de 60 ans cofondateur en 1999 de l’association Sphère *.

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Du 22 au 29 août prochains, ce pilote instructeur proposera des sorties en ballon aux personnes handicapées, lors des championnats d’Europe qui se dérouleront à Brissac, dans le Maine-et-Loire.

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Inaugurée en juillet 2007, au mémorial de la Paix, à Caen, sa montgolfière aux couleurs de l’arc-en-ciel, baptisée « Bertha, Bulle de rêve » compte déjà à son actif une soixantaine de vols.

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« J’ai conçu ce projet en hommage à mon père, qui a souffert d’hémiplégie, avant de perdre la vue, explique Michel Schotte. Le plaisir des passagers est ma plus belle récompense ».

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* : www.ffaerostation.org

13.08.2009

Voile - Une route du chocolat sportive et solidaire

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Lu le 5 août dans Ouest-France :

La Solidaire du Chocolat s'élancera de Saint-Nazaire, le 18 octobre. En préambule, les marins qui transporteront sur l'Atlantique des valeurs sportives et solidaires seront rassemblés à Nantes, du 9 au 11.

« L'automne est favorable à la voile à Nantes. L'an dernier, la ville et la Loire servaient d'écrin au baptême du trimaran géant Banque Populaire (qui vient de pulvériser en un peu plus de 3 jours et 15 heures le record de la traversée de l'Atlantique d'ouest en est).

Eh bien, en octobre prochain, du 9 au 11, Nantes accueillera les voiliers de La Solidaire du Chocolat, une nouvelle course à la voile. 
Cette fois, foin de gigantisme, les bateaux mesureront tout juste 12,19 m. Les Class 40 (le nom de ce type de voilier), destinés à des amateurs éclairés ou à des semi-professionnels, seront rassemblés près du pont Anne-de-Bretagne, à deux pas du centre, dans un magnifique cadre nautique. Comme un nouveau clin d'oeil, en bordure du quai de la Fosse, au passé maritime nantais. 
La Solidaire du Chocolat s'inspire du trajet effectué naguère par le trois-mâts Belem que tous les Nantais connaissent bien. Le Belem avait été construit en 1896 pour transporter le cacao et le sucre entre l'Amérique centrale et Nantes (…)
L'originalité du concept ne s'arrête pas là. Plutôt que de mettre sur pied une épreuve classique entre Nantes et le Yucutan, au Mexique, Damien Grimont veut en faire un événement sportif et solidaire. Il a en effet décidé d'associer chaque concurrent à une association humanitaire et à une entreprise mécène. Cette dernière apporte 25 000 € (dont 15 000 sont déductibles des impôts) à l'association qu'elle soutient. 
La course se déroulera en double et chaque équipage emportera, en quelque sorte, à bord, une cargaison de messages de solidarité (…)".

Pour lire la suite:

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