31.10.2009

Sans abri : le foot pour se remettre sur pied

 

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Lu le 31 octobre dans Ouest-France :

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Un tournoi de football pour les sans-abri va être organisé à Nantes pour le Collectif Remise en jeu, né en 2006.

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S'appuyant sur le football, l'association s'est donnée comme but de « permettre l'épanouissement individuel et collectif des personnes en situation de précarité, par la pratique d'activités sportives en vue de leur insertion sociale ».

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Tournoi de football, dimanche 1er novembre : à la plaine de Jeux de la Noe-Lambert, 19, route de Sainte-Luce, le matin. Au stade Marcel-Saupin, l'après-midi.

 

15.10.2009

Une maison à vie pour des sans-abri de longue durée

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Lu le 14 octobre dans Vingt Minutes :

 

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« Habitué à dormir dans la rue depuis une éternité, il a dorénavant un hébergement à vie.

« C'est un peu ma maison », confie Arroquiassamy Lamonnaie, heureux de faire visiter son studio, de montrer chaque détail de sa nouvelle vie : ses charentaises au pied du lit, son jeu de cartes près de la fenêtre ou bien encore ses cotons-tiges sur le bureau.

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Ce Strasbourgeois de 56 ans vient de s'installer à l'Accueil des deux rives, rue de Lubeck, dans le quartier du Port du Rhin.

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Une structure de quinze places issue d'un travail de réflexion mené par la Ddass. Sa particularité : elle est dédiée aux SDF vieillissants - c'est-à-dire des personnes, âgées en moyenne de 58 ans, qui vivent dans la rue depuis plus de dix ans -, qu'elle accueille pour une durée illimitée.

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« Il ne s'agit ni d'un hébergement d'urgence, ni d'un accueil de jour. Elles sont ici chez elles », explique Daniel Baumgartner, le directeur de l'association Horizon amitié, porteuse du projet.

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RMiste, Arroquiassamy verse, comme tous les autres résidents, 30 % de ses revenus à la structure. En échange, il est logé, nourri, et blanchi. Il bénéficie également d'un accompagnement sanitaire.

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« Ces anciens SDF ne sont jamais allés voir un médecin. Alcooliques, ils souffrent des reins, du foie... Certains ont la poliomyélite et sont gangrénés. Il faut donc les soigner et les encourager à se doucher et à laver leur linge », précise Özkan Beceren, le responsable de l'Accueil des deux rives.

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Deux travailleurs sociaux et trois auxiliaires de vie leur réapprennent ces gestes du quotidien et les aident dans leurs démarches administratives (…) ».

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06.10.2009

A la Fac le jour, SDF la nuit

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Lu dans la Vie le 2 octobre :

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Squats, foyers pour sans-abri, hôtels à bas prix… Les étudiants sont de plus en plus contraints à ces expédients pour se loger.

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« Il pose son sac de voyage aux coutures fatiguées et reste un moment hébété, les yeux douloureux. Trois semaines que Julien alterne auberges de jeunesse, squat dans la chambre d’un ami et foyer pour sans-abri.

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En choisissant d’étudier à la Sorbonne, il savait bien qu’avec ses 300 € de budget mensuel trouver un toit serait difficile. Mais de là à imaginer qu’il aurait à vivre en SDF pendant près d’un mois.

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Son espoir ? On vient de lui parler d’une chambre de 8 m2, sans douche ni chauffage. « Ce n’est pas le luxe. Mais ça me permettra de souffler. Et puis, pour se laver, il y a les bains publics. »

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On connaît encore mal ce nouveau visage de la pauvreté. Celui de jeunes qui, le soir, une fois quittés les bancs de l’université, rejoignent des refuges de fortune, faute de place en cité universitaire et d’un budget adapté aux tarifs des grandes villes.

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Squats sauvages, hôtels à bas prix, hébergements d’urgence, sous-locations clandestines de chambres universitaires : ce système D-là n’a rien d’une romantique bohème.

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« Tous les jours, des étudiants nous demandent de leur louer un bout de chambre », témoigne une résidente de la cité Jean-Zay d’Antony. « Quatre de mes camarades de fac partagent un studio de 15 m 2, où ils dorment par roulement », assure de son côté Karim, étudiant à Montpellier".

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29.09.2009

Des SDF font des «visites guidées» de leurs anciens repaires

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Lu sur le site de 20minutes.fr cette dépêche AFP :

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Des anciens sans-abri et toxicomanes d'Utrecht (centre des Pays-Bas) guideront à partir du 13 septembre des touristes dans les lieux où ils avaient l'habitude de «traîner», notamment autour de la gare.

 

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« L'idée est de partir à la découverte de la ville et en particulier des endroits où ils avaient l'habitude de traîner dans la rue et où ils se droguaient», a expliqué à l'AFP Simone Lensink, porte-parole de l'organisation de soins psychiatriques et de réinsertion sociale Altrecht.

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La visite intitulée «Utrecht Underground», sur réservation, dure 75 minutes et coûtera cinq euros. Les cinq guides ont été formés par l'office de tourisme d'Utrecht, associé au projet.

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«Ce sont des gens au passé particulier», a souligné la porte-parole : «ils ont dû apprendre à être sociables, et aussi à raconter de manière à ce que ça tienne la route».

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Les visiteurs pourront se rendre dans des «zones où les gens n'aimaient vraiment pas venir parce que ce n'étaient pas des lieux sûrs, même si ce n'est plus le cas aujourd'hui», selon Mme Lensink. La ville d'Utrecht comptait 1.000 à 1.200 sans-abri et toxicomanes en 2000, contre 200 aujourd'hui, selon elle.

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En 2001, les services de police, de psychiatrie et sociaux ont décidé d'une nouvelle approche et ouvert neuf foyers d'accueil qui ont permis d'endiguer le phénomène, a-t-elle expliqué.

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«Ces lieux ont une histoire, surtout pour ces sans-abri, et nous pensons qu'elle ne doit pas se perdre, c'est une petite partie de l'histoire d'Utrecht», a ajouté Mme Lensink ».

28.09.2009

Un foyer où les sans-abri renouent avec la vie en communauté

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Lu le 17 août dans la Croix :

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Depuis quatre ans, une centaine de sans-abri passent chaque année entre les murs du « centre de stabilisation » de Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis.

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« Un souffle de vie dans un désert de silence. Quand on vient du centre de Paris, comme la plupart des sans-abri réunis sous le toit de ce foyer, le dépaysement peut faire un choc.

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Des dizaines de pavillons qui se succèdent le long d’artères désertes, une poignée d’autos vides stationnées sous des arbres centenaires : hormis quelques cris qui s’échappent des rares unités de soin encore en activité, l’ancien asile psychiatrique de Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) s’est transformé en vaste no man’s land.

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C’est ici, dans l’enceinte de l’hôpital Blanche, que l’association Cœur des haltes a implanté deux centres voués à la « stabilisation » des SDF (…).

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« En restant ouverts le jour et en n’imposant aucune durée limite de séjour, les lieux comme le nôtre offrent un cadre où se reconstruire », explique la responsable, qui compare sa structure à « un sas » dans le parcours vers un logement durable et autonome (…)".

 

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12.08.2009

Le maire de New York expédie des SDF à Granville

Lu le 11 août dans Le Figaro :

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Un programme créé en 2007 prévoit de payer un aller simple aux sans-abri accueillis par un membre de leur famille vivant hors de New-York.

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«Une famille américaine arrivée pour un long séjour dans ma ville ? Mon collègue de New York, Michael Bloomberg, ne m'a pas prévenu», ironise, un brin amer, Daniel ­Caruhel, 63 ans, maire DVG de Granville, cité de 15 000 habitants sur les côtes du département de la Manche.

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Ce pourrait être le jeu de piste de l'été : rechercher ce couple et ses trois enfants en provenance de New York et censés être accueillis à Granville ou ses environs chez une parente de la mère de famille ?

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Il ne s'agit pas d'un voyage d'été, ni du déplacement classique des enfants et petits-enfants d'un vétéran du Débarquement. Mais d'un aller sans retour pour des SDF new-yorkais avec billets d'avion pour Paris et tickets de train de Montparnasse à Granville.

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L'addition de 6 332 dollars (4 520 euros) est réglée par la mairie de New York. Depuis 2007, la ville et son maire, Michael Bloomberg, paie des billets d'avion vers la destination de leur choix aux sans-abri.

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Seule condition : pouvoir justifier d'un hébergement assuré à destination. Une situation mise au jour par le New York Times dans son édition du 28 juillet (…)

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Interrogé par CNN, Michael Bloomberg a déclaré : «Est-ce que l'on est en train de transférer le problème ailleurs ? Je ne sais pas. Peut-être trouvent-ils un nouvel emploi quand ils arrivent dans un nouvel endroit, peut-être pas. C'est peut-être plus facile pour eux.

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Ce qui est sûr, c'est que l'on a deux choix : faire ce programme [de billets d'avions] ou payer très cher, chaque jour, pour leur fournir un hébergement.» Un hébergement qui coûte 36 000 dollars (25 000 euros) par an et par famille. Chaque nuit, 38 000 SDF sont accueillis dans les centres d'accueil de la grande métropole (…).

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02.08.2009

Une péniche pour SDF jette l’ancre à Neuilly

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Lu le 31 juillet dans le Parisien :

Faute de logements sociaux sur terre, la ville de Neuilly accueille sur la Seine une péniche dédiée à l’hébergement de sans-abri. Elle ouvrira en septembre.

"Le paysage fluvial a changé ! Depuis une dizaine de jours, une imposante péniche est amarrée au pied du pont de Neuilly, en contrebas du boulevard Koenig, bordé d’immeubles haussmanniens très cossus.

Ce n’est pas un riche propriétaire qui y prendra ses quartiers, mais une cinquantaine de sans domicile fixe qui emménageront à la rentrée prochaine.

La nouvelle est pour l’instant confidentielle, car le maire Jean-Christophe Fromantin souhaite préparer les esprits à cette arrivée. Mais dans son entourage, on le dit satisfait de ce projet à dimension sociale.

« Cette péniche ne sera pas un refuge d’un soir, mais un vrai lieu d’hébergement et de réinsertion, explique-t-on en mairie. Les SDF y séjourneront plusieurs mois et seront suivis par des psychologues et des travailleurs sociaux. Des cours d’alphabétisation seront également dispensés sur place. »

L’Armée du salut a acheté ce bâtiment qui était à quai à Paris pour le transformer en hôtel social flottant.

Souhaitant l’amarrer dans l’Ouest parisien, elle a chargé la préfecture des Hauts-de-Seine de lui trouver un port d’attache.

Neuilly-sur-Seine, qui accuse un retard important en matière de logements sociaux, a été sollicitée. Et a accepté d’accueillir cette péniche dans le cadre du Parsa (plan d’action renforcé en direction des personnes sans abri) (...).

La péniche, aménagée sur trois niveaux, offrira une vaste salle de restauration, des cuisines, un salon, une laverie en libre-service, des bureaux, une quarantaine de cabines individuelles et une dizaine équipées pour les couples.

La Ville de Paris et les instances sanitaires des Hauts-de-Seine se partageront les attributions.

Les premiers occupants arriveront entre la fin août et le début de septembre. Il ne reste plus qu’à peindre son nom, « Amirale Georgette Gogibus », en lettres de couleur sur la coque".

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20.07.2009

Notre Dame des sans abri recherche à Lyon des bénévoles pour cet été

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Lu le 18 juillet sur le site Lyonpremiere.info :

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Les équipes de bénévoles du Foyer ont cruellement besoin de renfort durant l'été. 

 

Le Foyer est à la recherche de bénévoles pour assurer l'accueil des publics en détresse dans ses différentes structures durant la période estivale (Juillet – Août – Septembre), afin de renforcer les équipes à une période ou beaucoup quittent Lyon. 

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L’association lance un appel envers toute personne susceptible de donner deux ou trois heures de son temps, que ce soit une fois par semaine ou plusieurs fois selon la disponibilité de chacun. 

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Pour plus d'informations, veuillez contacter Le Foyer Notre-Dame de sans abri, à Lyon. Tél. : 04 72 76 73 53. Site : http://www.fndsa.org 

05.07.2009

En été aussi il existe des SDF

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Lu le 2 juillet dans France Soir :

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A Paris, la péniche d’accueil des sans-abri de l’ordre de Malte, Fleuron Saint-Jean, vient de « fêter » ses dix ans, et comme chaque année elle restera ouverte cet été pour aider ses passagers à laisser leurs soucis sur le quai.

 

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Voici dix ans que le Fleuron Saint-Jean mouille port de Javel-Bas, dans le XVe arrondissement de Paris. Dix ans que cette péniche verte, réaménagée en centre d’hébergement, offre un souffle aux sans-abri 365 jours par an.

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Et c’est bien l’une des spécificités du lieu. Contrairement à beaucoup de foyers ou autres lieux d’accueil, le bateau reste ouvert toute l’année et propose à ceux que l’on appelle des « passagers » de rester trois ou quatre semaines sur place.

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L’occasion pour l’ordre de Malte de rappeler qu’en période estivale les SDF ont aussi besoin d’aide, et parfois même plus qu’en hiver.

« L’été, les problèmes médicaux et sanitaires demeurent, voire s’intensifient, indique Edith de Rotalier, directrice des actions de secours et de solidarité de l’ordre de Malte France.
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Depuis dix ans, le Fleuron est plein l’été. Et chose surprenante, nos passagers patientent tous dès 19 h 30 pour venir dîner alors que durant l’hiver leurs arrivées s’échelonnent jusqu’à 22 heures. Cela montre qu’il y a une vraie demande d’accueil en période estivale. » (…).

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10.06.2009

Un toit à 20 euros par an

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Lu le 5 juin dans L’Humanité :

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« La mairie de Toulouse innove en proposant des solutions de logement à une vingtaine de sans-abri. En tenant compte de leur parcours et de leur volonté.

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Relevant de la compétence de l’État, le logement des exclus serait-il en train d’être peu à peu pris en charge par les communes ?

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Vendredi dernier, le conseil municipal de Toulouse (Haute-Garonne) a voté à l’unanimité l’attribution de logements, pour 20 euros par an, à une vingtaine de sans-abri qui campaient le long du canal du Midi. Pour l’heure, sept appartements et une villa ont été mis à leur disposition.

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« Il s’agit d’une expérience particulière. Il fallait mettre un terme au campement sauvage, car il était insalubre et dangereux. En discutant avec elles, nous avons compris que ces personnes avaient plutôt un profil de squatteurs. L’idée a donc été de les loger dans des immeubles appartenant à la ville et destinés à la démolition dans le cadre du plan de rénovation urbaine d’ici un ou deux ans », explique Claude Touchefeu, chargée de la politique de la ville, de la prévention et de l’exclusion.

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Ces immeubles, murés pour certains, ont été remis aux normes de sécurité (…) ».

 

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