20.10.2009

Des lauréats pour la Semaine bleue

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Plusieurs initiatives ont été récompensées dans le cadre de la Semaine bleue, qui a lieu depuis hier et jusqu’au 25 octobre, et dédiée aux retraités et aux personnes âgées.

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Prix Intergénération décerné par le secrétariat d'Etat chargé des aînés :

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Centre de prévention de Normandie Renouvance : « Grand jeu intergénérationnel »

Contact : Sandrine LAMY, 57 av de Bretagne, 76100 ROUEN. Tél. : 02 32 81 59 30. Mail : renouvance@gmail.com

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Le centre de prévention de Normandie Renouvance a décidé de profiter de la Semaine Bleue pour organiser une semaine de rencontres entre les générations autour du jeu afin de maintenir le lien social : rallye pédestre, loto, jeux de société, jeux de cartes, Nintendo DS, Wii, énigmes, internet… Cinq équipes composées de 25 à 30 personnes chacune se confronteront autour de multiples jeux afin de remporter le titre.

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Le Grand Prix Fondation de France :

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MULTI'COLORS : « La nature en ville hier et aujourd'hui »

Contact : Sylvie FAYE, 2 square d'Amiens – BL 1, 75020 PARIS. Tél. : 06 83 84 32 78 / 01 43 61 28 32.

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La nature en ville hier et aujourd’hui », est un projet intergénérationnel où les jeunes et les personnes âgées, de deux quartiers sensibles en GPRU à Paris dans le 20ème arrondissement, échangent sur la reconversion urbaine de leur environnement à partir de supports photographiques ou lors de balades historiques. Lors d’interviews filmées ou enregistrées, ils partagent leurs observations, leurs souvenirs sur les modifications urbaines de leur quartier et commentent leur impact sur ses habitants, sa flore et sa faune.

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Deuxième Prix Fondation de France :

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EHPAD Bon secours : « Allez vers ver vert Demain »

Contact: Thomas GUINAMARD ou Anita GINIS, 10 rue du Saint Cœur, 41100 Vendôme. Tél. : 02 54 73 39 39.

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Dans un programme annuel, avec des rencontres hebdomadaires, les résidents et élèves vont transmettre leurs savoirs et les partager avec le grand public. Le thème de travail est l’environnement, dans l’action de recyclage individuel.

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Prix Agirc-Arrco :

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Fédération des familles rurales de Vendée : « Êtes-vous livre ce soir ? »

Contact : Aricia HERMANN, 119 bd des États-Unis – BP 79, 85002 La Roche-sur-Yon cedex. Tél. : 02 51 44 37 62.

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Le projet est d’organiser des lectures publiques réalisées par des personnes de catégories socioprofessionnelles et d’âges différents, résidant sur le secteur de Palluau (nord ouest Vendée), lors de la Semaine Bleue, en partenariat avec les travailleurs sociaux oeuvrant auprès des personnes isolées de ce secteur. Cette action s’inscrit dans un projet que la Fédération Familles Rurales de Vendée souhaite mettre en œuvre tout au long de l’année.

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Prix Fondation Notre temps :

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Hôpital de Port-Louis Riantec : « Graff(s) font ensemble »

Contact : Catherine LAMOUR, Claudie MANCEAU, 8 rue de Gâvres, 56290 Port Louis. Tél. : 02 97 82 28 28.

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Découvrir et pratiquer ensemble un mode d’expression issu de la culture urbaine : le Graff. Se rassembler pour découvrir un mode de vie différent, pour les adultes et des enfants vivant dans un territoire maritime et rural : le canton de Port-Louis. Plusieurs étapes sont envisagées : 1. Reportage photos, découvrir les villes voisines sous l’angle de la « culture de rue » 2. Atelier « graff » sous la direction de Thomas Racine. Etc.

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« Mention spéciale » décerné par le Comité national de la Semaine Bleue :

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Office de tourisme d’Aire sur la Lys : « Prendre l'Aire c'est Cyber ! »

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Contact : Isabelle DELFLY, Yoann DE BAERDEMACKER ; Le Bailliage, Grand'Place – BP 43

62921 Aire sur la Lys cedex. Tél. : 03 21 39 65 66.

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Le projet « Prendre l’Aire c’est cyber » proposé par l’office de tourisme et ses partenaires, consiste à recréer un lien intergénérationnel par le biais d’une valorisation patrimoniale (le patrimoine doit être un moyen de rassembler jeunes et moins jeunes autour d’une histoire commune). Durant trois jours seront proposés à des seniors de la Communauté de Communes du Pays d’Aire de réaliser en commun avec des jeunes du territoire (issus des maisons quartier ou des individuels inscriptions) des activités ayant trait au patrimoine et au loisir : randonnée découverte du patrimoine airois en vélo (avec préalablement atelier décoration des vélos), création d’un groupe sur Facebook pour que ces moments puissent être racontés et poursuivre les liens qui se seront tissés entre jeunes et aînés.

Site Semaine bleue

09.03.2009

Le Pallet. La Banque humanitaire innove

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Lu le 8 mars dans Presse-Océan (Nantes) :

 

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« Le bilan 2008 de la Banque humanitaire reflète l'étendue de la crise. Jamais l'association solidaire n'avait été autant sollicitée.
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« Nos dons pour l'aide sociale ont doublé », remarque le président Jean-Marie Roussière qui se réjouit par ailleurs de la venue de nouveaux bénévoles.
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Ils pourront notamment prêter main-forte aux équipes qui animent quatre nouvelles activités solidaires au sein de la Banque.
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Ces ateliers sont nés pour compenser l'arrêt forcé des dons de médicaments non utilisés.
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Le premier concerne la fabrication de fils ombilicaux. Réalisés une fois par mois à Vallet, ces fils de lin, stérilisés à la vapeur, sont envoyés dans des dispensaires africains via des associations partenaires ou des élèves infirmiers en stage en Afrique.
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3 900 fils ombilicaux ont ainsi été confectionnés en 2008. Une activité financée grâce aux braderies de la Banque humanitaire.
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Un atelier de compresses purifiées est également en route. En voie de structuration, cette activité sert également les actions de professionnels de la santé en Afrique.
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La Banque humanitaire s'apprête aussi à récupérer les lunettes. En avril, une poignée de bénévoles va être formée à déterminer la dioptrie des verres collectés (pas de verres progressifs) (…) ».
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11.01.2009

Henri à l'écoute des paysans en difficulté

Lu le 5 janvier dans Ouest-France :

 

Ils sont solidaires. Agriculteur à la retraite, son téléphone est aussi celui de l'association Solidarité Paysans dans le Maine-et-Loire.

 

Une maladie dans le troupeau, une chute brutale des cours, un accident du travail, une maladie de longue durée, des difficultés financières...

« Une exploitation peut rapidement basculer, grosse ou petite. Il y a moins de main-d'oeuvre familiale à travailler à la ferme. Dès qu'un coup dur survient, tout l'équilibre de l'exploitation et de la famille est remis en cause. »

Henri Roullier vient de prendre sa retraite d'agriculteur à La Pommeraye (Maine-et-Loire). Il y a deux ans, il travaillait avec ses deux associés à la ferme des Fresches, au milieu des vaches et des cochons.

Aujourd'hui, Henri est la voix bénévole de Solidarité Paysans (…).

L'agriculteur a longtemps défendu la cause paysanne au sein du syndicalisme agricole. Il a présidé le Centre départemental des jeunes agriculteurs, dans les années soixante-dix, avant de faire dissidence sous la bannière de la Confédération paysanne (…) ».

 

Pour lire la suite :

 

Solidarité Paysans Pays de la Loire : 20, rue des Claveries, 49124 Saint-Barthélémy-d'Anjou. Tél. 09 64 28 81 43 ou 02 41 95 86 29

09.11.2008

Saint-Gaudens. L'accueil se prépare aux Restos du coeur

Lu sur le site de La Dépêche, le 8 novembre :

« Au 8 rue Lamartine, c'est le branle-bas de combat dans les locaux du centre des Restos du cœur, où les bénévoles de l'association mettent la dernière main aux préparatifs de la campagne 2008-2009 (…).

À l'intérieur, les bénévoles, en bleus de travail, s'activent à diverses tâches. « La municipalité de Saint-Gaudens nous a beaucoup aidés dans les travaux d'aménagement », poursuit Michel Pringault, responsable de l’antenne.

« Les employés municipaux ont percé une ouverture dans la salle de distribution, ce qui nous permettra d'instituer un circuit pour les personnes bénéficiaires. Il faut que tout soit prêt à la fin du mois, pour les inscriptions et les arrivages de marchandises. »

Car chaque lundi de campagne, le centre de Saint-Gaudens reçoit du dépôt de Toulouse, 8 à 10 palettes de produits pour la distribution de la semaine (…).

Et si la dernière campagne a vu une augmentation de 25 % du nombre de bénéficiaires, plus de 1 000 personnes aidées au total dont 500 enfants, celle qui arrive laisse entrevoir une affluence encore plus forte » (…).

Pour lire la suite :

 

01.11.2008

Des mains vertes pour le cimetière

Paru dans Ouest-France, ce 1er novembre

 

Samedi, c'est la Toussaint. Au cimetière paysager de la Péronnière, à La Roche-sur-Yon, les salariés de l'association intermédiaire Contact assurent l'entretien des espaces verts.

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Armé d'une débroussailleuse, Manolito entame sa journée de travail au cimetière de la Péronnière. À ses côtés, six collègues, salariés comme lui de l'association intermédiaire Contact, basée à La Mothe-Achard, s'affairent sur les pelouses.

Jacques Rabaud, gardien des lieux, observe en souriant les hommes à l'oeuvre. Depuis avril dernier et jusqu'en avril 2009, une demi-douzaine de salariés se relayent chaque semaine sur le site, pour assurer l'entretien paysager. « Ils sont très efficaces ! Avant la Toussaint, ils ont mis les bouchées doubles pour que tout soit impeccable », confie-t-il.

Manolito et ses collègues y trouvent eux aussi leur compte. Employés en contrat avenir emploi, ces anciens demandeurs d'emploi apprécient ce cadre de travail pour le moins inhabituel. « Il y a quelques années, j'étais enduiseur maçon. Après deux opérations de l'épaule, j'ai dû abandonner mon métier. Je me suis retrouvé sans emploi », confie Manolito.

Depuis, ce jeune père de 34 ans, salarié à Contact, a trouvé sa voie. « Lorsque j'ai appris que je travaillerais dans un cimetière, j'imaginais un alignement de tombes. Mais ce site est accueillant. Aujourd'hui, j'espère dénicher un jour un poste dans les espaces verts ».

À l'image de ce site de 4,64 hectares, l'entretien paysager possède ses spécificités. « Nous respectons les équilibres naturels et les règles du développement durable. Nous n'utilisons aucun désherbant ni produit phytosanitaire », résume Jacques Rabaud. Le cimetière est découpé en zones, qui font chacune l'objet d'un soin particulier.

Respecter les équilibres naturels

Vingt-cinq à trente tontes annuelles sont réalisées sur l'axe central et le jardin d'accueil. Fixée entre les tombes, une membrane géotextile recouverte de gravillons empêche la pousse de l'herbe. Les feuilles des arbres, balayées par le vent, s'accumulent au fil des haies, avant de se transformer naturellement en humus.

Une gestion écologique qui permet aux salariés d'améliorer leurs connaissances. À l'image de Morgan, un ancien menuisier de 30 ans, occupé à tailler les buissons, près du colombarium. « Ici, je ne me sens pas dépaysé. Il y a quelques années, j'ai travaillé pour un marbrier. J'aime cette ambiance recueillie », résume ce salarié originaire des Sables-d'Olonne, sous contrat avec Contact depuis un an et demi.

L'expérience yonnaise l'a également inspiré. En mai prochain, à la fin de son contrat, Morgan souhaite comme Manolito dénicher une place dans les espaces verts. « Grâce à Contact, j'ai pu retrouver des réflexes, comme être ponctuel ou se lever le matin pour aller travailler, confie Morgan. Désormais, je sais ce dont j'ai vraiment envie. Cela compte ! ».

01.10.2008

Salades solidaires en bas des escaliers

Lu dans l’Humanité du 25 septembre :

 

Un point de vente solidaire et coopératif propose fruits et légumes à prix équitables dans un quartier populaire d’Arles.

 

« De l’ail, quelques pommes de terre, un concombre et du fromage. Pour 2 euros, Gérard Moreau a fait des provisions.

À soixante-douze ans, il vient tous les deux jours à Solid’Arles, dans le quartier Griffeuille, où il habite une maison pour personnes âgées.

Pour ce retraité modeste, l’installation près de chez lui de ce primeur un peu spécial est une aubaine.

« Ça fait beaucoup de bien. Il y a des gens nécessiteux ici. Avant, je prenais le car pour aller en grande surface mais je n’achetais pas grand-chose. C’est trop cher. »

Baptisé Solid’Arles, du nom de l’association porteuse du projet, ce point de vente solidaire et coopératif a ouvert ses portes le 31 mai dernier grâce à un partenariat inédit entre l’ensemble des collectivités locales, le mouvement associatif (Secours populaire, Secours catholique, la Croix-Rouge française, CLCV…) et les producteurs, à travers la Confédération paysanne notamment.

L’objectif : offrir des produits frais et de saison à des prix aussi justes pour les producteurs que pour les consommateurs ».

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Pour lire la suite : http://www.humanite.fr